20 octobre 2017
Une soirée préélectorale à Belœil
Par: Karine Guillet

Gilles Gaucher, Luc Hamel, Claude Lavallée, Luc Cossette, Rémi Landry, Yves Deshaies, , Dominique Lessard, Jean-François Giraudo et Clarence Yip. Photo Karine Guillet

Le parti des Citoyens de Belœil invite les électeurs et les candidats aux élections à une soirée préélectorale pour faire connaître les candidats avant les élections.

Rémi Landry avait invité il y a quelques semaines l’équipe de la mairesse Diane Lavoie à un débat. La mairesse avait refusé, préférant se concentrer sur les activités de porte-à-porte.

Le candidat à la mairie a réitéré son invitation, alors que son parti rencontrera les citoyens au Club de golf de Belœil, le 25 octobre, à 19h30. Si l’autre équipe ne participe pas, le parti des citoyens profitera de l’occasion pour présenter ses candidats et son programme. Il y aura également une période de questions pour les citoyens et un léger goûter avec les candidats. L’activité est gratuite.

La mairesse Diane Lavoie a une fois de plus refusé l’invitation, préférant se concentrer sur ses activités de porte-à-porte. Elle a d’ailleurs souligné qu’elle devait déjà être présente lors d’une soirée de présentation des organibacs au Centre des Loisirs.

Promesses électorales

S’il est élu, le Parti des citoyens de Belœil souhaite créer un comité de citoyens pour mesurer l’acceptabilité de projets d’urbanisme avant même l’adoption par le conseil municipal.

Le Bureau de consultation public de Belœil serait composé de citoyens et de professionnels en architecture et en urbanisme de la Ville. Il aurait pour mandat d’analyser les projets de développement et de s’assurer de leur intégration aux quartiers existants.

La Ville compte déjà un comité consultatif d’urbanisme (CCU) composé d’élus et de citoyens chargés de donner des recommandations aux élus sur les projets d’urbanisme. Le candidat à la mairie du Parti des Citoyens, Rémi Landry, insiste toutefois sur les différences entre les deux comités, puisque le CCU est composé de citoyens nommés par les élus, alors que le futur Bureau serait formé de citoyens sélectionnés par un comité indépendant. L’idée est d’avoir une représentativité de tous les districts dans ce comité. Ce comité agirait avant le CCU pour mesurer l’intérêt des citoyens. La composition pourrait être appelée à être modifiée selon les projets présentés au Bureau.

Sans avoir le pouvoir d’accepter ou de refuser des projets, ce comité pourrait par exemple identifier au CCU et aux promoteurs des éléments problématiques d’un projet. M. Landry cite en exemple le cas du Groupe Maurice, qui a finalement abandonné son projet de résidence après une opposition citoyenne des voisins. Il croit qu’une consultation avant l’approbation du projet particulier d’urbanisme aurait permis de déterminer que le nombre d’étages allait s’avérer problématique.

 

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