14 juin 2019
Une entrée verte cause des maux de tête
Par: Denis Bélanger

L’entrée verte de Caroline Desfossés. Photo Robert Gosselin | L’Œil Régional ©

Résidente de la place Bruyère à Mont-Saint-Hilaire, Caroline Desfossés ne peut profiter pleinement de son entrée de maison depuis trois printemps. Selon la dame, son entrée aurait été abimée à la suite de travaux effectués par des employés municipaux et attend toujours que ces derniers viennent corriger la situation. De son côté, la Ville assure prendre les moyens pour trouver une solution satisfaisante.

Mme Desfossés a depuis plusieurs années une entrée verte (sans asphalte), sur laquelle elle peut stationner des voitures. Aujourd’hui, elle ne possède plus de voiture, mais loue parfois un véhicule pour transporter du matériel lourd.

« Avant, nous avions de la roche sur notre entrée. L’herbe poussait, mais tant que j’avais ma main-d’œuvre à la maison, soit mes enfants, nous désherbions. Mais à un moment donné, ça s’est mis à pousser pas mal et le résultat est maintenant une entrée verte. »

Un beau jour, des employés sont venus poser sur la portion de l’emprise de la ville de l’entrée verte des grosses pierres, au grand désagrément de Caroline Desfossés. « Ça avait abimé le terrain. J’ai appelé la Ville pour leur dire qu’on devait réparer ce qu’ils avaient fait. Les employés sont venus faire des travaux sur l’entrée pour remettre de la tourbe et du gazon, mais ils ont creusé trop creux », raconte-t-elle.

La situation cause plusieurs inconvénients à Mme Desfossés dont la patience commence à s’amenuiser. « Au début de l’entrée, c’est mou et c’est de la boue. Des fois, mon gendre ne rentre pas son véhicule dans ma cour, car il ne sera pas capable de rentrer. J’ai des bénévoles qui font de l’accompagnement et viennent me chercher. Je dois leur mentionner que de ne pas rentrer dans la cour. »

De son côté, la Ville de Mont-Saint-Hilaire avance d’entrée de jeu qu’elle a toujours été en mode solution dans ce dossier. « Plusieurs rencontres se sont tenues avec la citoyenne et des suivis assidus ont été effectués lorsque requis par l’équipe des travaux publics. De plus, une démarche de médiation s’est amorcée, répond la porte-parole Véronique Robert. La Ville poursuivra sur cette lancée et demeure à l’écoute de Mme Desfossés afin de trouver

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