4 juin 2015
Un hiver pas trop dur pour les coûts de déneigement
Par: L'Oeil Régional
Le déneigement a toutefois coûté un peu plus cher à Mont-Saint-Hilaire, en 2015, en comparaison à la moyenne des trois dernières années.

Le déneigement a toutefois coûté un peu plus cher à Mont-Saint-Hilaire, en 2015, en comparaison à la moyenne des trois dernières années.

DÉPENSES. L’hiver rigoureux et interminable qu’a connu le Québec cette année semble avoir peu affecté le portefeuille des Villes. Pour la plupart, leurs dépenses en matière de déneigement et d’entretien demeurent comparables à celles de l’an dernier.

À ce jour, la Ville de Belœil a payé 314 800$ en matière de déneigement et d’entretien (sel, abrasif, épandage), excluant les coûts de main-d’œuvre. En 2014, les dépenses ont totalisé 385 000$. La température des mois de novembre et de décembre déterminera si la Ville maintiendra des coûts similaires ou au-dessus de l’année passée.

Du côté d’Otterburn Park, les coûts sont pour le moment moindres que l’an dernier. Les dépenses liées à l’enlèvement de la neige et à l’abrasif montent à 86 215$ en 2015. L’an dernier, la municipalité avait dû débourser 111 627$ et 137 795$ en 2013.

À McMasterville, le directeur des services techniques et de l’urbanisme, Charles Laliberté, mentionne que la municipalité respecte les prévisions budgétaires pour les coûts de déneigement, d’enlèvement de la neige et d’épandage d’abrasifs.  «Le budget pour ces opérations s’élève à  230 000$ par saison incluant les contrats et la main d’œuvre municipale», indique-t-il.

Toutefois, Mont-Saint-Hilaire a déjà dépassé le coût moyen des trois dernières années financières. L’hiver 2014-2015 a coûté jusqu’à maintenant 461 572$ pour le déneigement, un montant qui comprend les heures supplémentaires en déneigement, les services à forfait (déneigement secteur La Pommeraie à coût fixe, ramassage de neige et soufflage de dépôt à neige au besoin) et l’utilisation de sel et d’abrasif. La moyenne des trois dernières années s’est élevée autour de 457 185$, selon le directeur du service des travaux publics, Francis Leblanc.

«Nous pouvons observer que malgré un hiver très froid et tenace, les coûts sont tout de même demeurés près des tendances habituelles. L’année financière se termine le 31 décembre 2015, alors il est difficile de prévoir si le budget sera respecté ou non, car nous ne connaissons pas ce qui nous attend en novembre et décembre prochain. Selon la tendance actuelle, nous pouvons affirmer que les budgets sont respectés», commente M. Leblanc.

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