4 octobre 2019
Pierre-Boucher–Les Patriotes–Verchères
Sean English représentera le NPD
Par: Denis Bélanger

Sean English. Photo gracieuseté

Le Nouveau Parti démocratique (NPD) aura finalement un candidat dans la circonscription de Pierre-Boucher–Les Patriotes–Verchères. Sean English, un militant de longue date de la formation politique, a officialisé sa candidature le week-end dernier auprès d’Élections Canada alors que la période de mise en candidature prenait fin lundi.

Habitant à Montréal depuis des années, M. English a grandi sur la Rive-Sud, à la frontière de Boucherville et de Longueuil. Âgé de 28 ans, l’aspirant député travaille en publicité. Auparavant, il avait œuvré auprès d’entreprises en démarrage. Il détient un baccalauréat en communications de l’Université Concordia et une maîtrise en gestion des HEC.

Sean English s’implique au NPD depuis 10 ans et il a mis l’épaule à la roue durant les dernières élections fédérales ainsi qu’à la course à la chefferie. « Les gens du parti sont venus me chercher sachant que j’étais originaire du coin. On cherchait aussi quelqu’un capable d’aller parler aux électeurs et de travailler avec peu de ressources et de budget. Je vais essayer de donner la meilleure performance possible. »

M. English a des attentes réalistes concernant une victoire. Il a surtout pour objectif de mettre à l’agenda des discussions et des débats publics les enjeux de transition écologique et de transport durable pour le comté. « Nous avons une très large circonscription. Nous sommes malheureusement pris avec la voiture, car nous avons très peu d’options de déplacement. Nous devons en donner plus aux citoyens pour que ça soit écologique et que l’on sorte du pétrole et du carbone. »

Le candidat néodémocrate souhaite des normes plus sévères et plus d’outils pour assurer la protection des cours d’eau. « Il y a eu un laisser-aller à ce niveau. Ce n’est pas la faute des producteurs agricoles ou des municipalités, ils font ce qu’ils peuvent avec les outils qu’on leur donne […]. Les agriculteurs sont présentement dépendants des pesticides. Il faut leur donner accès à de nouvelles technologies. Il y a des options qui existent, il faut juste les partager et qu’on se serve du gouvernement et des différentes instances pour y parvenir. »

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