2 mars 2018
Plainte rejetée
Par: Denis Bélanger

Hôtel de ville de Saint-Mathieu-de-Belœil. Photo: Gracieuseté

La directrice générale de Saint-Mathieu-de-Belœil, Lyne Rivard, avait fait l’objet d’une plainte devant la Commission municipale du Québec (CMQ) juste avant la tenue des élections municipales.

La demande de destitution de Mme Rivard à titre de présidente d’élection, déposée par le citoyen Denis Guénette, a été rejetée deux jours avant la tenue du scrutin.

Selon la décision, dont L’Œil Régional a obtenu copie, la tenue d’une fête faisant la promotion de la politique familiale moins d’un mois avant le jour du vote est à l’origine de la plainte. Deux jours avant la fête, le citoyen a contacté Mme Rivard pour lui demander si c’était légal d’organiser un tel événement en campagne électorale.

Lyne Rivard, en poste depuis juin 2017, a contacté le maire de l’époque, Michel Aubin, pour l’informer de la plainte du citoyen. Denis Guénette s’est notamment plaint à la CMQ de ce geste de la part de la directrice générale, estimant qu’elle contrevenait à son obligation de confidentialité. M. Guénette estimait aussi que dans un courriel transmis au maire, Mme Rivard avait porté un jugement de valeur à son égard.

La juge Sylvie Piérard a tranché que la preuve ne représente pas un motif sérieux de destitution.La demande de destitution de Mme Rivard à titre de présidente d’élection, déposée par le citoyen Denis Guénette, a été rejetée deux jours avant la tenue du scrutin.

Selon la décision, dont L’Œil Régional a obtenu copie, la tenue d’une fête faisant la promotion de la politique familiale moins d’un mois avant le jour du vote est à l’origine de la plainte. Deux jours avant la fête, le citoyen a contacté Mme Rivard pour lui demander si c’était légal d’organiser un tel événement en campagne électorale.

Lyne Rivard, en poste depuis juin 2017, a contacté le maire de l’époque, Michel Aubin, pour l’informer de la plainte du citoyen. Denis Guénette s’est notamment plaint à la CMQ de ce geste de la part de la directrice générale, estimant qu’elle contrevenait à son obligation de confidentialité. M. Guénette estimait aussi que dans un courriel transmis au maire, Mme Rivard avait porté un jugement de valeur à son égard.

La juge Sylvie Piérard a tranché que la preuve ne représente pas un motif sérieux de destitution.

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