9 août 2019
Régie intermunicipale de sécurité incendie de la Vallée-du-Richelieu
Nouvelle caserne : un pas de plus vers l’achat du terrain à Belœil
Par: Sarah-Eve Charland

La caserne de Mont-Saint-Hilaire a été inaugurée en 2017. Photothèque | L’Œil Régional ©

La Régie intermunicipale de sécurité incendie de la Vallée-du-Richelieu est sur le point de conclure un règlement d’emprunt de 1 687 215 $ qui permettra notamment d’acquérir le terrain à Belœil où sera construite la prochaine caserne.

Le terrain qui se trouve sur le boulevard Yvon-L’Heureux appartient à la Ville de Belœil. Il s’étend sur 14 060 mètres carrés selon le rôle foncier. Le coût lié seulement à l’achat de ce terrain n’est pas encore connu puisque l’acte de vente n’est pas encore conclu.

Après l’achat, la Régie ira en appel d’offres pour l’élaboration du programme fonctionnel et technique ainsi que pour les plans et devis. Le règlement d’emprunt servira également à financer ces contrats.

« C’est ce plan qui vient déterminer nos besoins. À partir de ce document, l’architecte qui va obtenir le contrat va être en mesure de produire nos plans et devis en fonction de nos besoins. C’est un document qui évite qu’il y ait des oublis au moment de la construction », explique le directeur adjoint aux infrastructures, Jean Clément.

L’étude de caractérisation touchant le terrain a été réalisée. La Ville de Belœil a effectué près de la moitié de la décontamination. Le tout devrait être complété d’ici quelques semaines. Lorsque la transaction sera conclue, le terrain sera prêt pour la construction, assure M. Clément. La Ville avait commencé les démarches concernant la construction de la caserne, mais la responsabilité a été transmise à la Régie au moment de sa création à l’automne 2018.

La Régie n’a pas établi d’échéancier précis à ce jour, mais aimerait débuter la construction à l’automne 2020. L’organisation a estimé les coûts de construction de cette caserne à 7,4 M$, soit les coûts de la caserne de Mont-Saint-Hilaire construite en 2017.

Toute personne qui souhaite s’opposer à ce règlement d’emprunt peut s’adresser directement à la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest.

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