29 mai 2020
Ouverture le 22 juin
Moins de jeunes pourront profiter des camps cet été
Par: Vincent Guilbault
Les camps de jour pourront accueillir les jeunes cet été, mais en formule modifiée.
Photothèque | L’Œil Régional ©

Les camps de jour pourront accueillir les jeunes cet été, mais en formule modifiée. Photothèque | L’Œil Régional ©

La plupart des municipalités de la région vont offrir des camps de jour cet été. Par contre, le nombre d’enfants qui pourront en profiter risque d’être revu à la baisse en raison des mesures de contrôle de la propagation de la COVID-19.

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Jeudi dernier, le gouvernement du Québec a confirmé l’ouverture des camps de jour partout en province dès le 22 juin. Toutefois, les camps devront respecter les mesures d’hygiène imposées par le gouvernement. Les camps devront assurer un espace de deux mètres entre les enfants et les moniteurs, favoriser les activités à l’extérieur en limitant l’utilisation de locaux en journée de pluie, limiter les contacts physiques et le partage de matériel non désinfecté et, finalement, respecter les mesures d’hygiène, notamment le lavage des mains et la désinfection des locaux et du matériel.
Belœil et Mont-Saint-Hilaire ont assuré que les camps auraient lieu. Mont-Saint-Hilaire estime pouvoir accueillir environ 45 % du nombre de jeunes qu’elle avait accueilli l’année dernière. « Avec les mesures mises en place, nous aurons une capacité d’accueil de 126 jeunes par semaine […], alors qu’habituellement, ce sont 280 jeunes par semaine que nous pouvons accueillir », confirme la porte-parole de la Ville, Julie Benjamin. Aussi, les camps spécialisés ne seront pas offerts cette année.
À Belœil, le nombre d’enfants sera précisé plus tard. « Nous n’avons pas encore la confirmation de la disponibilité de locaux scolaires, ce qui reste un enjeu sur le nombre d’enfants que nous pourrons accueillir », explique Émélie Trinque, porte-parole à Belœil.
L’équipe de moniteurs est déjà presque complète du côté de Mont-Saint-Hilaire. À Belœil, le processus d’embauche avait déjà débuté en janvier et il est donc complété. « Par contre, souligne Mme Trinque, nous analysons actuellement le nombre de moniteurs requis selon les ratios dictés par le gouvernement. »
À McMasterville, on admet aussi que le nombre d’enfants accueillis sera revu à la baisse.
Saint-Basile-le-Grand n’offrira pas son programme de camp de jour estival. La Ville estime que la réorganisation, la planification et la mise en œuvre des camps de jours occasionneraient un déficit de l’ordre de plus de 150 000 $, ce qui représente environ 30 $ supplémentaires sur le compte de taxes moyen l’an prochain. De plus, seulement 60% des enfants auraient pu en bénéficier en comparaison avec 2019.

Privé
Otterburn Park a rapidement assuré la tenue d’un camp de jour cet été. Pour une deuxième année consécutive, la Ville a confié la gestion de son camp à GVL, une entreprise spécialisée qui offre un service de camps de jour dans plusieurs municipa- lités de la Rive-Sud. « Il est certain que de
travailler avec GVL a contribué à la rapidité. [GVL a] eu le temps de travailler sur le dossier et de préparer divers scénarios », explique Véronique Darveau, porte-parole d’Otterburn Park.
GVL n’avait pas répondu à notre demande d’entrevue au moment de mettre sous presse.

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