23 septembre 2021
Chute d’une dame âgée
Les Richeloises critiquées par les proches d’une résidente
Par: Denis Bélanger

Pierre Lahaye devant Les Richeloises. Photo Robert Gosselin | L’OEil Régional ©

Pierre Lahaye est furieux contre les résidences pour aînés Les Richeloises de McMasterville après que sa belle-sœur ait chuté. Selon lui, le personnel n’est pas intervenu assez rapidement pour lui porter assistance. La direction de l’entreprise assure de son côté que la dame a eu de l’aide assez rapidement.

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La dame âgée de 92 ans, qui se déplaçait en marchette, est tombée au troisième étage. Elle était toujours à l’hôpital au moment de mettre sous presse. Elle ne pourra toutefois pas réintégrer Les Richeloises et sera relocalisée dans un CHSLD. Selon les informations venues aux oreilles de M. Lahaye, sa belle-sœur a attendu entre 15 et 20 minutes avant d’avoir de l’aide. « Elle est restée allongée devant l’ascenseur, le visage tuméfié et le sang qui coulait de partout. Heureusement qu’une brave préposée arrivée 30 minutes avant son travail l’a vue. »

L’événement a eu lieu vers 5 h 59 et la famille a été contactée le matin même. Pierre Lahaye avance toutefois que la communication a été difficile par la suite avec la direction des Richeloises. « Ça fait deux fois qu’elle tombe. On aurait dû agir vite. Elle courait le risque de tomber dans le coma en raison de l’hémorragie. »

La résidence se défend

L’Œil Régional a contacté la directrice de l’établissement pour avoir des commentaires. C’est toutefois Brigitte Pouliot, la directrice des communications de Cogir immobilier, entreprise propriétaire des Richeloises, qui a rappelé le journaliste. Mme Pouliot rapporte que les caméras de surveillance indiquent que la belle-sœur de M. Lahaye a été prise en charge en l’espace de quelques minutes seulement. Le journal n’a pu toutefois visionner la vidéo en question. « On retrouve d’autres personnes sur les vidéos et nous n’avons pas l’autorisation d’aucune de ces personnes pour dévoiler les vidéos qui sont à la base des vidéos privés visant à assurer la sécurité des résidents », explique Brigitte Pouliot.

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