8 mai 2016
Les Huskies à deux victoires de la Coupe du Président
Par: L'Oeil Régional
Les huskies, de Rouyn Noranda.

Les huskies, de Rouyn Noranda.

LHJMQ. Les Huskies ont réussi à conserver leur avance dans cette deuxième partie qui s’est étirée sur deux jours en raison d’un tuyau de réfrigération percé remportant une victoire de 4 à 1 sur les Cataractes de Shawinigan. La meute mène maintenant la série 2 à 0.

Anthony John Greer a encore une fois été un facteur clé dans ce match en inscrivant deux buts. «Tout au long du match, que ce soit vendredi ou samedi, on était concentré. Notre défensive a été excellente. On a aussi été plus discipliné. On peut juste regarder vers l’avant», a-t-il soutenu.

«AJ, quand il est arrivé, il m’a dit qu’il voulait gagner. C’est un compétiteur», a précisé son entraîneur Gilles Bouchard.

Ce dernier était très satisfait de la performance des Huskies. «Ce fut un excellent 40 minutes, surtout le dernier 20 minutes. On a mieux joué qu’hier. Les intentions des gars étaient incroyables. On a joué dans notre identité d’équipe. On a bougé notre rondelle et on s’est servi de notre vitesse.»

La foule change la donne

Avec le bris du tuyau, les Huskies étaient dans le néant. «On pensait qu’il y allait avoir 2 000 personnes, mais finalement, la réponse a été incroyable. 3 000 personnes encore. Ça l’a un impact direct sur nos joueurs», a soutenu Gilles Bouchard.

Pour Greer, ce fut une différence dans cette victoire. «Partir de 2 à 1, c’est difficile parce que tu ne sais pas où est le momentum. Je remercie les partisans qui nous ont vraiment donné de l’énergie»

Il faut dire que la situation a demandé une bonne concentration. «Vendredi, on ne s’attendait pas à ça. D’arriver pour la deuxième période samedi, c’était bizarre un peu et on savait qu’on devait être intense. On partait le match en se disant que c’était 0 à 0 et qu’ils allaient sortir forts», a soutenu Nikolas Brouillard.

Un poteau qui fait la différence

Dans les premières minutes de la deuxième période, Anthony Beauvillier a atteint le poteau. Ce but aurait créé l’égalité. «Le poteau que j’ai touché fait vraiment mal. À 2 à 2, ça aurait été un match différent», a-t-il admis.

Claude Bouchard abondait dans le même sens. «Si on avait fait 2 à 2, ça aurait été bon pour notre confiance. On s’est mis à prendre des punitions d’indiscipline et a joué frustré. Le momentum, on l’a perdu avec nos punitions», a-t-il indiqué.

Anthony Beauvillier a saisi la balle au bond. «On avait beaucoup de chances et on n’était pas capable de la mettre dedans. On a resté frustré et ça nous a tué»

Le crédit aux Huskies

Le pilote des Cataractes a aussi lancé des fleurs aux Huskies. «Il faut rendre crédit à Rouyn-Noranda. De la façon dont ils ont joué, il n’y a pas beaucoup d’équipes dans la ligue qui aurait pu leur tenir tête», a-t-il signalé.

«On joue contre la meilleure équipe au Canada. Ils ont beaucoup de qualités et ils sont réputés pour être constants dans leurs détails. On était conscient que ce serait difficile», a-t-il ajouté.

Un début de match vendredi

Vendredi, les Huskies ont brisé la glace en milieu de première période. Sur une contre-attaque, Francis Perron a soulevé la rondelle en direction de Peter Abbandonato (4e) qui s’est retrouvé seul devant Philippe Cadorette. L’attaquant a faufilé la rondelle entre les jambières du cerbère.

Quelques instants plus tard, les Cataractes ont répliqué. Alexis D’Aoust a repéré Anthony Beauvillier (13e) dans l’enclave. Ce dernier n’a pas raté cette occasion.

Puis, en fin de période, Anthony John Greer (9e) a une nouvelle fois trompé la vigilance de Cadorette avec un tir tout juste au-dessus de l’épaule.

Un retour intéressant samedi

Samedi, lorsque la deuxième période a enfin commencé, Anthony John Greer (10e) a doublé l’avance des Rouynorandiens avec un lancer sur réception après une passe précise de Timo Meier.

La meute a aussi dominé 19 à 9 au chapitre des lancers les Cataractes.

Scier les jambes

En début de troisième période, sur une contre-attaque, Timo Meier a remis la rondelle à Nikolas Brouillard qui l’a tout de suite redirigé vers Francis Perron (11e) qui n’a eu aucune difficulté à faire scintiller la lumière rouge.

Mikhail Denisov est venu remplacer Philippe Cadorette en fin de troisième période.

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