23 août 2018
Les députés du PQ de la Montérégie rencontrent les acteurs du milieu
Par: Denis Bélanger

Stéphane Bergeron entouré de ses collègues députés et candidats investis. Photo: François Larivière

Les députés du Parti québécois (PQ) de la Montérégie et les candidats investis en vue des prochaines élections ont tenu une journée de travail, jeudi dernier, au Manoir Rouville-Campbell, à Mont-Saint-Hilaire, pour rencontrer divers représentants d’organismes et apporter les dernières touches à la plateforme électorale régionale. Les enjeux des logements sociaux, du tourisme, du statut des psychoéducateurs et des médias locaux ont été discutés.

«Cette journée vise à démontrer que le PQ est là pour écouter et entendre les préoccupations du milieu pour être en mesure justement de formuler des propositions», a indiqué le député de Verchères et président du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie, Stéphane Bergeron.

Ce dernier a d’ailleurs souligné que sa formation politique se faisait un devoir d’appuyer les médias locaux et régionaux. Aucune proposition n’avait toutefois été avancée pour l’instant. «Dans une démocratie comme la nôtre, il importe que l’État assure la diversité des sources d’information. C’est une question qui retiendra notre attention au cours des prochaines semaines et des prochains mois», a ajouté M. Bergeron.

Tourisme Vallée-du-Richelieu a été du lot des organismes à avoir rencontré les élus et aspirants députés. Le candidat dans Borduas, Cédric G.-Ducharme, a assuré que ses collègues et lui ont été sensibilisés par la question du tourisme. «Le tourisme étant l’une des industries connaissant le plus fort taux de croissance, il importe de miser sur les atouts indéniables dont jouit notre région afin de la mettre en valeur et de la rendre toujours plus intéressante pour les touristes et excursionnistes qui gagnent à venir la découvrir.»

De plus, à la suite de discussions avec le regroupement des organismes de la région s’occupant du logement, le caucus a réitéré l’importance de miser notamment sur la mixité pour permettre aux gens de divers revenus de cohabiter.

«Les logements sociaux offrent à des personnes défavorisées physiquement, socialement ou économiquement des conditions stables et décentes de logement. Il faut aussi davantage d’intervenants en soutien pour assurer un accompagnement continu. Plus spécifiquement, au chapitre de la santé, les logements sociaux et communautaires favorisent le maintien à domicile et sont prévus dans le Plan santé du PQ, notamment pour les personnes à mobilité réduite ou avec une maladie dégénérative comme la sclérose en plaques ou le Parkinson, pour les personnes avec un problème de santé mentale et pour les aînés», a déclaré la députée de Taillon, Diane Lamarre.

Les députés péquistes ont de plus rencontré l’Association des psychoéducateurs du Canada  pour constater qu’il y a une «mauvaise utilisation des ressources médicales». Les médecins doivent référer les gens en psychoéducation pour que ces services puissent être admissibles aux remboursements par les assurances ou aux avantages fiscaux. «Il y a également un enjeu spécifiquement régional, puisque les services publics n’acceptent plus d’assurer le suivi d’un jeune, par exemple, qui serait également suivi au privé. Il y a donc des ajustements à apporter pour que cette profession originalement québécoise puisse s’exercer dans les meilleures conditions possible, et ce, au même titre que les autres professions au Québec», a  poursuivi sur la lancée le député de Saint-Jean, Dave Turcotte.

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