5 juillet 2019
Mont Saint-Hilaire
Le statut de Réserve de biosphère reconduit pour dix ans
Par: Denis Bélanger

La Réserve de biosphère du mont Saint-Hilaire est la plus vieille au pays. Photo gracieuseté

Le mont Saint-Hilaire conservera son statut de Réserve de biosphère du réseau de l’UNESCO pour une autre décennie. La montagne avait obtenu ce statut pour la première fois en 1978 et l’a toujours conservé depuis.

Tous les dix ans, les réserves de biosphères de l’UNESCO sont soumises à une évaluation visant le renouvellement du statut, lequel peut se perdre ou se reconduire. Le Comité consultatif international sur les réserves de biosphère de l’UNESCO a recommandé dernièrement le maintien du statut. Aujourd’hui, le territoire de la Réserve de biosphère du mont Saint-Hilaire s’étend sur huit municipalités allant de Saint-Mathias-sur-Richelieu à Saint-Denis-sur-Richelieu.

« Depuis 40 ans, nous protégeons, restaurons et encourageons la découverte des milieux naturels de la Réserve et œuvrons à créer des collectivités dynamiques, viables et plus naturelles, souligne la responsable des communications et de la conservation au Centre de la nature, Geneviève Poirier-Ghys. Ces projets ambitieux et inspirants sont le fruit de la participation, de l’engagement et du travail conjoint de plus de 6000 membres, de centaines de bénévoles, d’entreprises de la région, de municipalités et de partenaires académiques. Pour les années à venir, on souhaite que la Réserve de biosphère du mont Saint-Hilaire soit un territoire constitué d’un important réseau d’aires protégées diversifié, connecté et accessible. Pour ce faire, on souhaite s’investir avec les collectivités pour créer un milieu de vie inspirant, viable et riche de nature. »

La nouvelle a été communiquée à l’occasion d’un rassemblement des 18 réserves biosphères canadiennes tenues au Cap Breton dans la Réserve de biosphère de Bras d’Or Lake. « C’est le moment de faire le point et d’échanger sur les actions que chacune des réserves de biosphère de l’UNESCO entreprend en lien avec les quatre fonctions des réserves de biosphère qui sont la conservation de la biodiversité, le développement durable, la réconciliation avec les peuples autochtones et l’engagement des communautés. Nous sommes aussi penchés sur l’adaptation aux changements climatiques », a renchéri Mme Poirier-Ghys.

Le réseau mondial des Réserves de biosphère (RB) compte plus de 686 sites répartis dans 122 pays, et la superficie totale de celles-ci est plus grande que la Chine. Celle du mont Saint-Hilaire est la plus vieille au pays.

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