22 avril 2016
L’âme du collectionneur
Par: Denis Bélanger
Voici quelques casquettes de la collection de Denis Bélanger.

Voici quelques casquettes de la collection de Denis Bélanger.

Moi aussi j’ai salivé l’autre jour quand j’ai vu la collection d’objets de baseball d’André Bergeron. J’étais même un peu jaloux! J’étais un grand collectionneur il y a quelques années, mais j’ai perdu la fibre pour plusieurs raisons.

Avant, j’en achetais des cossins à l’effigie des équipes de sports.  Au fil des années, j’ai commencé à acheter des objets utiles et à laisser faire les objets inutiles comme les drapeaux ou les mains de Styrofoam.

Aujourd’hui, je ramasse moins de choses. J’ai perdu un peu cette fibre quand j’ai eu des enfants et lorsque je me suis acheté une maison. J’ai même épuré quelques affaires. Il y a des trucs que j’ai donnés à mon garçon, et il va en hériter d’autres. Ma fille a aussi un ou deux trucs dans sa chambre. Quand je fumais, j’achetais aussi des cendriers de plusieurs équipes. J’en n’ai presque plus aujourd’hui.

 

Il y a quatre ans quand j’ai acheté ma maison, comme plusieurs, j’étais serré. C’était l’année où Gary Carter est décédé et j’avais deux bobbleheads de lui dans l’uniforme des Expos. J’avais sérieusement pensé à les vendre, pensant récolter 200 000 $. Pire encore, ma mère me disait que mon grand-père lèguerait à un de nous une casquette avec la signature d’Émile «Butch» Bouchard. Heureusement, j’en n’ai pas hérité. Ce joyau est resté dans la famille.

Non, aujourd’hui je collectionne quelques casquettes et des verres à «shooter», mais de tous les endroits que je visite. Je conserve aussi dans des scrapbooks les billets de rencontres sportives ainsi que mes accréditations, dont celle du premier match à domicile de l’Impact en MLS. J’ai aussi conservé mes cartes de hockey que je collectionnais dans ma jeunesse. Mais j’admets que la cache au trésor d’André Bergeron m’a donné des idées. Quand les enfants iront au collège, je vais me gâter. Je blague, un petit peu.

 

L’Impact grandit

Je vais visiter la VilleReine cet été. Curieux hasard, dans les dates anticipées, le FC de Toronto reçoit l’Impact de Montréal. J’aime toujours aller découvrir un nouveau stade en voyage, et là l’occasion était belle pour vivre une nouvelle expérience. Il y a 4 ans, jamais je ne me serais lancé à aller voir un match de la MLS à l’étranger. J’aurais probablement choisi du football à l’époque. La popularité de l’Impact s’accroît  sans cesse. J’espère bien que Didier Drogba sera en uniforme lorsque je serai au BMO Field de Toronto.

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