11 juillet 2016
Amende de 1000$ pour les randonneurs délinquants
Par: Denis Bélanger
Selon le directeur du Centre de la nature, Éric Malka, le poste d’accueil comprendra essentiellement des panneaux d’information, des toilettes ainsi qu’un tout petit local, qui sera invisible aux yeux des marcheurs.

Selon le directeur du Centre de la nature, Éric Malka, le poste d’accueil comprendra essentiellement des panneaux d’information, des toilettes ainsi qu’un tout petit local, qui sera invisible aux yeux des marcheurs.

Les marcheurs devront dorénavant y penser à deux fois avant de s’aventurer dans la zone interdite à la circulation sur la Montagne à Mont-Saint-Hilaire. Les randonneurs délinquants sont maintenant passibles d’écoper d’une amende minimale de 1000$.

L’interdiction ne s’applique que pour la portion de la montagne appartenant à la Ville de Mont-Saint-Hilaire, soit dans la section du parc de conservation de la Falaise-de-Dieppe. Les élus ont adopté les amendements au règlement sur le bon ordre et la paix dans les parcs et endroits publics lors de la séance du conseil municipal du 4 juillet. Auparavant, l’amende minimale était de 100$.

Ce sont deux opérations de sauvetage survenues en 2015 et causées par des randonneurs délinquants qui ont incité la municipalité à augmenter les amendes. Le maire de Mont-Saint-Hilaire, Yves Corriveau, aurait aimé avoir le pouvoir de refiler une partie de la facture des sauvetages, mais le gouvernement du Québec estimait notamment que la Ville avait d’autres moyens pour agir.   
Notons que les mesures coercitives ont aussi été renforcées sur la portion de la montagne appartenant à l’Université McGill. En juin, la Régie de police Richelieu-Saint-Laurent a annoncé que ses agents prêteraient main-forte aux patrouilleurs de la Réserve naturelle Gault pour l’application de la réglementation dans le cadre de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel. Un contrevenant s’expose à une amende minimale de 500$.

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