23 novembre 2017
Ajout de 400 berlingots de lait pour les élèves
Par: Vincent Guilbault
Jacques Rémy, Patrick Thibert, Steve Bilodeau et Simon Jolin-Barrette. Photo: Vincent Guilbault

Jacques Rémy, Patrick Thibert, Steve Bilodeau et Simon Jolin-Barrette. Photo: Vincent Guilbault

Environ 400 élèves de Saint-Denis-sur-Richelieu recevront un berlingot de lait chaque semaine. Ces élèves s’ajoutent aux 400 autres élèves de pré scolaire et de premier cycle qui bénéficient déjà du volet «lait-école», du programme Ventre plein, j’apprends bien.

Les élèves des écoles Au-Fil-de-l’Eau, à Mont-Saint-Hilaire, Saint-Mathieu, à Belœil, de l’Amitié, à Saint-Jean-Baptiste, et de Saint-Charles-sur-Richelieu reçoivent déjà un berlingot de lait chaque semaine, grâce à un don de la Caisse Desjardins Beloeil-Mont-Saint-Hilaire.
Lundi, le bureau du député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a bonifié le don de la Caisse pour permettre aussi aux élèves de Saint-Denis-sur-Richelieu de bénéficier du volet «lait-école», offert par le Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu (CABVR).
C’est à la suite d’une rencontre avec le CABVR que le député Simon Jolin-Barrette a appris que les demandes pour des berlingots de lait n’étaient pas toutes répondues par manque d’argent. C’est pour cette raison qu’il a décidé de bonifier le montant déjà remis par la Caisse Desjardins pour élargir l’offre du programme. La caisse et le bureau du député se partagent chacun la moitié du montant nécessaire à la mise en place du volet, soit environ 13 000 $ annuellement.
«Dans une école, le matin, lorsque les enfants peuvent avoir le ventre plein, ça permet une meilleure qualité d’apprentissage et de mieux se concentrer, souligne Simon Jolin-Barrette. Ce n’est pas tous les enfants qui ont la chance de bien déjeuner le matin. Je pense que l’école, c’est un endroit où nous devons avoir l’égalité des chances.»
Steve Bilodeau, coordonnateur au CABVR, rappelle que dans notre région, la pauvreté est bien réelle, même si elle a tendance à être cachée. «Il y a des gens qui ont des besoins, qui sont un peu plus pauvres, et c’est cette pauvreté cachée qu’on ressent dans les écoles. Cet apport de la caisse et de Simon Jolin-Barrette permet de donner un berlingot à des jeunes qui ne déjeunent pas toujours ou qui n’ont pas de collation. On voudrait en faire plus, mais on fait comme on peut.»
Le député Jolin-Barrette invite aussi les parents qui vivent une mauvaise passe ou des difficultés financières à ne pas hésiter à contacter les directions d’écoles. C’est anonyme et il est souvent possible de trouver de l’argent pour soutenir les familles, dit-il.

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