18 janvier 2018
Vandalisés à de multiples reprises
Par: Karine Guillet

Des lettres de la voiture ont été arrachées. photo:Karine Guillet

Résidents de McMasterville depuis 22 ans, Marlène Gagnon et Claude Rolland estiment avoir été victimes de vandalisme à près de dix reprises. Malgré une accalmie de plusieurs années, un nouvel épisode en début d’année leur fait craindre que les problèmes ne recommencent.

Selon Mme Gagnon, le vandale aurait arraché des lettres du logo de sa voiture, une Buick Allure, dans la nuit du 1er janvier. Quelques jours plus tard, la voiture de sa fille a aussi eu droit au même traitement, alors qu’on a arraché le sigle avant de sa Chevrolet.

Le couple a alerté la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, qui a questionné des voisins. De son côté, la police confirme qu’aucun autre cas de vandalisme dans ce secteur ne lui a été rapporté pour cette période.

Pas la première fois

De petits gestes, mais qui demanderont au couple de débourser pour réparer les dégâts. D’autant plus que ce n’est pas la première fois que des événements de ce genre se produisent. En plus de vandalisme sur de précédents véhicules, Mme Gagnon se rappelle notamment que la glissoire des enfants a déjà été enduite d’une substance collante. Le gros érable de leur court a aussi été enduit de peinture blanche et un sureau à l’avant de leur demeure a même été coupé en deux.

Cette cumulation d’incidents malheureux a même déjà poussé le couple à envisager un déménagement. Après avoir pesé les pour et les contre, ils ont finalement décidé de rester.

Même s’il ne peut pas prouver l’auteur du méfait, le couple a de gros soupçons sur l’identité du vandale. La situation s’était d’ailleurs améliorée après que le couple ait fait appel à L’Œil Régional, il y a quelques années. Ce nouveau méfait les décourage toutefois. «On voudrait [que la personne] arrête. […] Ce sont des gestes juste pour mal faire. Ce n’est pas correct. On vit dans un quartier modeste, on a des voitures modestes», se désole celle qui peine à comprendre ce qui peut motiver de tels actes.

La Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent a recensé 426 dossiers de méfaits en 2016, qui comprennent le vandalisme sur tout le territoire. Il s’agit d’une réduction de 11 % comparativement à 2015. En cas de vandalisme, les compagnies d’assurances conseillent d’abord d’appeler la police. S’il y a possibilité d’aggravation des dégâts, les compagnies proposent d’effectuer une réparation temporaire.

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