30 septembre 2016
Une joueuse persévérante
Par: Denis Bélanger
Une joueuse persévérante

Une joueuse persévérante

Bon ou mauvais perdant?

Bon ou mauvais perdant?

Arrêtez d’avoir peur qu’un de vos enfants ait un diagnostic de TDAH ou un autre trouble d’apprentissage. S’il a un diagnostic, l’avenir de votre enfant n’est pas bousillé pour autant. Vous devez juste avoir le courage d’aller chercher de l’aide. Si vous êtes encore craintif, découvrez le parcours de Claire Vercheval, vous verrez que rien ne vient à bout de l’effort et de la persévérance.

La fille aînée de l’ancien joueur de football, Pierre Vercheval, a eu il y a quelques années un diagnostic de dyslexie. Aujourd’hui, elle est inscrite à l’Université McGill en éducation physique en plus de jouer pour l’équipe de volleyball des Martlets. Pas mal, n’est-ce pas?

Claire admettait qu’auparavant, elle avait de la difficulté à résoudre des problèmes durant ses examens scolaires. Elle ne finissait jamais ses examens avant la fin du temps accordé. Elle a eu un diagnostic par après et ça lui a permis d’avoir un tuteur. «Avoir un tuteur a fait toute la différence.»

Vous voyez que quand les parents font tout pour que leurs enfants aient des outils pour réussir, ça apporte. Il faut arrêter de se dire, «Ha non, il  a un problème qu’est-ce qu’on va faire?» Une personne que je connais bien a une peur bleue des troubles d’apprentissage. En fait, il est très peu informé et il se crée des fausses peurs.  Je crois que la belle histoire de réussite de Claire Vercheval va le ramener sur terre.

 

Une autre grande source d’inspiration

Certains de la région auront le grand privilège d’entendre une conférence de l’ancienne nageuse synchronisée, Sylvie Fréchette, qui s’adressera devant les membres de la Chambre de commerce et de l’industrie de la Vallée-du-Richelieu le 13 octobre. Si vous avez la chance d’y aller, saisissez là,  c’est à voir absolument.

Ça fait longtemps que je partage sur cette tribune mon admiration pour la ténacité de Sylvie Fréchette. C’est une femme qui est passée au travers d’épreuves difficiles. Son histoire mériterait un jour d’être racontée au cinéma. Et s.v.p., s’il y a un réalisateur qui relève le défi, restez dans la réalité, ne copiez pas la sauce de La petite reine. C’est le film inspiré de l’histoire de Geneviève Jeanson, mais on a mis quelques éléments de fictions, dont le nom de la cycliste.

Sylvie Fréchette a fait aussi l’objet d’un des premiers documentaires diffusés dans le cadre de la série 25 ans d’émotions de RDS. Ça m’avait grandement bouleversé. Il faut se souvenir que Sylvie Fréchette avait gagné l’argent en solo aux Jeux olympiques de Barcelone, car une juge avait appuyé sur le mauvais bouton lors de l’attribution des notes. Justice a été faite plusieurs mois plus tard lorsqu’on a accordé la médaille d’or à Sylvie Fréchette. Rappelons qu’une semaine avant les Jeux, son amoureux, Sylvain Lake, s’était enlevé la vie. Et également peu de temps avant les Jeux, son grand-père est décédé.

Personne ne peut rester indifférent devant le parcours de Sylvie Fréchette.

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