23 février 2018
Guignolée 2017: les gens ont été généreux
Une autre collecte pourrait être nécessaire
Par: Denis Bélanger

Une collecte pourrait être nécessaire en juin, pense le Grand Chevalier Claude Lebrun. Photo:Archives

Les résidents de la région se sont encore montrés généreux envers les personnes dans le besoin juste avant les Fêtes comme en témoignent les résultats des différentes collectes.

Du côté des Chevaliers de Colomb de Belœil, qui ont frappé aux portes de Belœil, McMasterville et Saint-Mathieu-de-Belœil, les bénévoles ont amassé 39 590 $ en dons monétaires, dont 17 105 $ qui provenaient des commerçants. Du côté des denrées alimentaires, la collecte est estimée à 85 000 $. L’organisme a distribué environ 180 paniers de Noël. Le reste des denrées servira au comptoir alimentaire.

Le Grand Chevalier Claude Lebrun s’est dit satisfait de la réponse des gens. «Nous envisageons peut-être de faire une collecte vers la fin des classes pour être sûrs de nous rendre à la fin de l’année avec notre inventaire de nourriture», a ajouté M. Lebrun.

Pour sa part, le Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu (CABVR) a supervisé la collecte à Otterburn Park, Mont-Saint-Hilaire, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Denis-sur-Richelieu et Saint-Charles-sur-Richelieu. Grâce à l’aide de 309 bénévoles, l’organisme a pu amasser un plus de 50 000 en dons et plus de 1200 boîtes de denrées. 215 paniers de Noël ont été distribués et servis à 308 adultes et 143 enfants.

«Nous sommes bien satisfaits, c’est sûr qu’il y a des choses qui manquent, notamment les produits hygiéniques. Les gens ont très bien répondu», a commenté Steve Bilodeau, coordonnateur des services aux familles.

À Saint-Marc-sur-Richelieu, 7000 $ ont été recueillis pour soutenir une dizaine de familles. Le conseiller municipal Pascal Smith a confirmé que c’était la dernière fois que l’organisme Opération B.I.G. s’occupait de la Guignolée. On ne sait pas encore qui prendra la relève de la Guignolée. La conjointe de M. Smith, Karina Bigonesse, qui gérait le tout, n’avait plus de temps à y consacrer en raison d’obligations professionnelles.

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