27 avril 2018
Un physio de Mont-Saint-Hilaire radié temporairement
Par: Denis Bélanger

Un physiothérapeute de Mont-Saint-Hilaire risque une longue radiation de son ordre professionnel. Photo: Pixabay

Un physiothérapeute qui opère entre autres une clinique à Mont-Saint-Hilaire, Edgar Tobon, a été radié provisoirement de l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec (OPPQ). Il est soupçonné d’avoir commis récemment des gestes à caractères sexuels à l’endroit d’une cliente et d’une enquêteuse de l’OPPQ.

La décision a été rendue par le conseil de discipline le 10 avril dernier. Notons que ce n’est pas le dénouement du dossier. Il y aura une nouvelle audience pour la détermination de la culpabilité qui n’avait pas encore été fixée au moment de mettre sous presse. En effet, le conseil a pris sa décision pour protéger le public, sans offrir de défense, et ce, en absence de renseignements pouvant expliquer le comportement ou permettant d’apprécier le sentiment de repentir.

Les membres siégeant au conseil de discipline ont pris en considération le fait que le défendeur pouvait offrir des services à un large bassin de population. En plus de posséder la clinique Physio Alégrias à Mont-Saint-Hilaire, il opère la clinique de Réadaptation Sacré-Cœur. Edgar Tobon est membre de l’Ordre depuis 1993. Les événements reprochés se seraient produits à Montréal.

M. Tobon n’a pas rappelé le journaliste, mais L’Œil Régional a été en mesure de joindre son avocate, Me Rachel Dickson. «Oui, il y a eu une première décision. Mais l’affaire est toujours en cours. La politique du bureau est de ne pas donner de commentaires à ce moment-ci», a déclaré Mme Dickson.

Une enquêteuse pour valider les faits
L’événement allégué s’est déroulé le 21 février. Tobon aurait notamment enlevé le pantalon de sa cliente et massé ses parties intimes. La situation a mis mal à l’aise la patiente, qui a contacté l’OPPQ et demandé en bonne et due forme une d’enquête.

L’ordre a mandaté par la suite une enquêteuse pour évaluer la situation sur place. Cette dernière a pris rendez-vous à la clinique de Réadaptation Sacré-Cœur, prétextant souffrir d’une douleur au-dessus de la fesse et de sa hanche droite depuis une chute en ski. Le premier rendez-vous s’est déroulé sans particularité. Au second rendez-vous, pendant un massage, le physiothérapeute aurait touché les parties intimes de l’enquêteuse. Une plainte disciplinaire a été déposée par la suite le 28 mars et l’audience s’est tenue le 5 avril. La décision a été rendue par le conseil de discipline le 10 avril dernier. Notons que ce n’est pas le dénouement du dossier. Il y aura une nouvelle audience pour la détermination de la culpabilité qui n’avait pas encore été fixée au moment de mettre sous presse. En effet, le conseil a pris sa décision pour protéger le public, sans offrir de défense, et ce, en absence de renseignements pouvant expliquer le comportement ou permettant d’apprécier le sentiment de repentir.

Les membres siégeant au conseil de discipline ont pris en considération le fait que le défendeur pouvait offrir des services à un large bassin de population. En plus de posséder la clinique Physio Alégrias à Mont-Saint-Hilaire, il opère la clinique de Réadaptation Sacré-Cœur. Edgar Tobon est membre de l’Ordre depuis 1993. Les événements reprochés se seraient produits à Montréal.

M. Tobon n’a pas rappelé le journaliste, mais L’Œil Régional a été en mesure de joindre son avocate, Me Rachel Dickson. «Oui, il y a eu une première décision. Mais l’affaire est toujours en cours. La politique du bureau est de ne pas donner de commentaires à ce moment-ci», a déclaré Mme Dickson.
Une enquêteuse pour valider les faits

L’événement allégué s’est déroulé le 21 février. Tobon aurait notamment enlevé le pantalon de sa cliente et massé ses parties intimes. La situation a mis mal à l’aise la patiente, qui a contacté l’OPPQ et demandé en bonne et due forme une d’enquête.

L’ordre a mandaté par la suite une enquêteuse pour évaluer la situation sur place. Cette dernière a pris rendez-vous à la clinique de Réadaptation Sacré-Cœur, prétextant souffrir d’une douleur au-dessus de la fesse et de sa hanche droite depuis une chute en ski. Le premier rendez-vous s’est déroulé sans particularité. Au second rendez-vous, pendant un massage, le physiothérapeute aurait touché les parties intimes de l’enquêteuse. Une plainte disciplinaire a été déposée par la suite le 28 mars et l’audience s’est tenue le 5 avril.

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