28 octobre 2016
Un panier adapté dans les allées d’épiceries de la région
Par: Denis Bélanger
Carmelina Pepe en compagnie de ses enfants, de Stéphane Arsenault et du Caroline’s Cart.

Carmelina Pepe en compagnie de ses enfants, de Stéphane Arsenault et du Caroline’s Cart.

Le Caroline’s Cart.

Le Caroline’s Cart.

Pour Carmelina Pepe, il devenait difficile de faire son épicerie avec son enfant autiste âgé de 11 ans. Les Marchés Pépin IGA ont entendu le cri du cœur de la mère de famille et ont acheté des chariots adaptés pour leurs trois magasins.

«Chaque fois que je fais l’épicerie, mon enfant veut aller dans le chariot, raconte Mme Pepe. Quand il est là, il n’y a plus de place dans le panier pour mettre la nourriture. C’était aussi physiquement difficile pour moi de le sortir du chariot.»

Elle a ainsi demandé à avoir au magasin de Mont-Saint-Hilaire le Caroline’s Cart, panier adapté qui peut contenir des enfants de tous les âges. Le chariot porte le nom de la fille de la conceptrice de l’équipement. Le directeur général des Marchés Pépin, Stéphane Arsenault, n’a pas mis de temps à répondre à la demande de Carmelina Pepe.

«Je ne connaissais pas ce chariot. En allant consulter sur internet, j’ai été touché par la vidéo du produit. J’en ai acheté un pour le magasin de Mont-Saint-Hilaire. Il faut dire que c’est plus dispendieux qu’un panier normal. Bernard Pépin (propriétaire) m’a donné le feu vert pour en acheter deux autres pour les magasins de McMasterville et de Beloeil. Pour lui, ce n’est pas une dépense, mais bien un investissement.»

Carmelina Pepe a été agréablement surprise de la réponse positive de l’entreprise. «Étant un parent d’enfant autiste, je suis habituée de me battre pour avoir des services. J’étais vraiment contente. C’est facile à utiliser.»

De son côté, M. Arsenault ajoute que le commerce se montre sensible aux besoins de ses clients. On retrouvait déjà à Beloeil et McMasterville des fauteuils électriques. Ajoutons que le commerce offre une possibilité de transport aux gens sans voiture pour leur permettre de faire leur épicerie.

«Nous sommes fiers de la tournure des événements.  On ne pensait pas avoir autant de commentaires positifs. C’est là que l’on constate que dans notre mission, on est près des gens, ajoute-t-il. Les gens sont reconnaissants, et pas seulement ceux qui ont besoin du chariot.»

 

Carmelina Pepe souhaite que d’autres commerces se dotent d’un panier adapté. Elle a approché Métro ainsi que le Walmart des Promenades de Saint-Bruno.

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