14 mai 2015
Sarah-Jane Caumartin vise une participation aux Mondiaux
Par: Denis Bélanger
L'ancienne pagayeuse du Club de canotage Otterburn entamera cet automne ses études universitaires.

L'ancienne pagayeuse du Club de canotage Otterburn entamera cet automne ses études universitaires.

La spécialiste du canoë, l’Hilairemontaise Sarah-Jane Caumartin, jouera le sort de son été à la fin juin au bassin olympique du Parc Jean-Drapeau à l’occasion de la deuxième séance de sélection de l’équipe nationale de vitesse.

L’enjeu sera une participation aux Championnats mondiaux pour Junior et U23 de sprint de la Fédération internationale de canoë-kayak (FIC). Si elle ne se qualifie pas, elle passera son été à s’entraîner.

 

Sarah-Jane a pu savoir où elle se situe parmi l’élite canadienne à la première phase des sélections nationales tenue les 2 et 3 mai à Gainesville dans l’État de la Géorgie. EN C1-200m elle a terminé 5e et 6e lors des deux finales. Elle n’aura pas à se soucier des deux premières, dont son ancienne coéquipière Laurence Vincent-Lapointe -première aux sélections- puisqu’elles représenteront déjà le Canada en course individuelle.

 

La principale rivale de Sarah-Jane à la compétition de juin risque d’être Hannah Macintosh.

 

«Les sélections nationales pour le C2 se feront en courses individuelles. La fédération va prendre les deux premières gauchères pour les seniors et les U23 ainsi que les deux premières droitières. La première gauchère va sûrement se qualifier pour les seniors. Il ne reste qu’une place à gauche pour moi ou  Hannah (qui a terminé 4e aux sélections). Sur une courte distance qu’est le 200 mètres, il serait trop difficile d’avoir deux pagayeuses gauchères.»

 

Sarah-Jane croit en ses chances en juin. Pour y parvenir, elle veut surtout éviter de se concentrer uniquement sur sa rivale. «Je ne peux pas contrôler ce que font les autres. Moi je m’entraîne pour m’améliorer. C’est ton temps personnel qui te permet de constater tes progrès.»

 

L’athlète de 19 ans a dû faire face à une période d’adaptation alors que l’an dernier, elle concourait sur une distance de 500 m. «Aux sélections nationales, je n’avais pas encore réussi à transférer à une haute vitesse (sur 200 mètres) ce que je faisais sur 500 mètres.»

 

Peu importe le résultat de sa compétition, Sarah-Jane Caumartin ne croit pas assister cet été aux Jeux panaméricains de  Toronto. «Ça pourrait être intéressant d’aller voir les autres sports qui y seront présentés. Mais je préfère rester chez nous à m’entraîner et j’aurais la chance d’y aller dans quatre ans en tant qu’athlète.»

 

Une autre étape

L’ancienne pagayeuse du Club de canotage Otterburn qui demeure à Trois-Rivières depuis quelques années pour son cheminement sportif, entamera cet automne ses études universitaires. Elle va demeurer en sol trifluvien pour étudier en kinésiologie.

                               

«C’est l’idéal pour le sport, car je dois aller m’entraîner plusieurs semaines à l’extérieur du pays, soit en Floride. Éventuellement, je voudrais m’inscrire en physiothérapie.»

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