27 octobre 2016
Retour en 1989
Par: Denis Bélanger
Bon ou mauvais perdant?

Bon ou mauvais perdant?

Coïncidence ou destin? Je n’en sais rien. Mais la présente Série mondiale du baseball majeur me ramène en 1989, année où ont été présentés trois films concernant les deux équipes toujours en vie.

Il y a d’abord eu Major League (Ligue majeure) qui porte sur les Indians de Cleveland. L’ouverture du long-métrage nous rappelle d’ailleurs que l’équipe a connu des années de misère après sa dernière conquête de la Série mondiale dans les années 1940. Le scénario nous présente une nouvelle propriétaire qui hérite du club à la suite du décès de son mari et qui souhaite à tout prix quitter cette ville d’Ohio. Pour favoriser le déménagement de l’équipe, elle s’efforce de recruter la pire équipe possible.

Cependant, les Jake Taylor (Le suppléant), Pedro Cerrano (Le président de 24), Willie Mays Hayes (Wesley Snipes) et Rick «Wild Thing» Vaughn (Charlie Sheen) voudront plutôt contrecarrer les plans et gagner sur le terrain. Toujours un film agréable à regarder aujourd’hui. Il me donne envie d’aller visiter Cleveland. Si vous ne l’avez pas vu, dépêchez-vous de le faire. Ne perdez pas trop de temps toutefois sur les deux suites.

Le deuxième touche les Cubs de Chicago par la bande. Il s’agit en fait de Field of Dreams (Le champ des rêves) mettant en vedette Kevin Costner. Costner incarne Ray Kinsella, un fermier dans l’Iowa, qui entend soudain une voix lui répéter: « Si tu le construis, il viendra… ». Il décide alors de raser plusieurs plants de maïs pour construire un terrain de baseball. Apparaîtra par la suite sur le terrain, Shoeless Joe Jackson , un grand joueur de Chicago. Bon, il a joué pour l’autre club de la ville des vents, les White Sox. Mais ça concerne quand même Chicago.

Le troisième est Retour vers le futur II. Marty McFly se retrouve en 2015 et qui venait de gagner la Série mondiale? Les Cubs de Chicago. Est-ce que les réalisateurs se sont trompés seulement d’une année?  Peut-être. Mais pour ma part, je prédis une victoire des Indians. Alors vous avez de quoi pour faire une belle soirée cinéma.

Triste fin
C’est un peu désolant de voir ce qui se passe avec Didier Drogba et l’Impact de Montréal. L’an passé, c’était la lune de miel, cette année, le joueur a plutôt été une source de distraction. J’ai bien hâte de voir quelles seront les recettes au guichet sans la star internationale. La signature de Ballou  permet toutefois à l’Impact d’ajouter un joueur local. On risque d’en avoir besoin alors que ce pourrait être la dernière saison à Montréal pour Patrice Bernier.
 

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