7 juin 2016
Parti québécois: Lisée offrirait à PKP d’être son conseiller économique
Par: L'Oeil Régional
Jean-François Lisée

Jean-François Lisée

POLITIQUE. Le candidat à la direction Jean-François Lisée offrira à Pierre Karl Péladeau d’être son conseiller économique, s’il est élu chef du Parti québécois (PQ).

M. Lisée a présenté mardi son plan d’allégement réglementaire pour aider les petites et moyennes entreprises (PME).

Dans une entrevue avec La Presse Canadienne, le candidat n’a pas voulu dire si le PQ a perdu en crédibilité économique avec la démission de M. Péladeau, en mai.

M. Lisée a répété qu’il est le fils d’un entrepreneur et qu’il a géré un organisme de recherche internationale doté d’un budget de 1 M$.

Selon le candidat, il est «mieux outillé pour parler d’économie que le neurochirurgien qui nous gouverne», le premier ministre Philippe Couillard.

Malgré cela, M. Lisée souhaite obtenir les services de M. Péladeau s’il est élu chef du PQ, en octobre prochain, et qu’il devient premier ministre ensuite.

«C’est certain, si je suis chef du PQ, un de mes premiers appels ce sera d’appeler Pierre Karl pour dire:  »viens m’aider », a-t-il dit. Et si je négocie comme premier ministre avec Bombardier, je veux avoir Pierre Karl dans la pièce comme conseiller spécial.»

Malgré ses critiques passées envers les risques de conflit d’intérêts de M. Péladeau, en raison de sa position d’actionnaire de contrôle du conglomérat Québecor, M. Lisée a assuré qu’il a de bonnes relations avec l’ex-chef péquiste.

Diane Lamarre dans le camp d’Alexandre Cloutier

Le candidat à la course à la direction du Parti québécois, Alexandre Cloutier, a reçu mardi un nouvel appui du caucus péquiste.

La députée Diane Lamarre, porte-parole en matière de santé, a annoncé qu’elle se range dans le camp de M. Cloutier.

Dans un point de presse avec M. Cloutier, Mme Lamarre a affirmé que son choix s’est arrêté au terme d’une réflexion «difficile, mais réfléchie»

Selon la députée, qui avait appuyé Pierre Karl Péladeau durant la dernière course, M. Cloutier est le candidat avec le plus grand nombre de qualités qu’elle recherche.

Mme Lamarre a assuré que les députés ne sont pas l’objet de plus de pressions que lors de la dernière course afin qu’ils choisissent un camp.

«Le déclic» qui l’a incitée à se ranger dans le camp de M. Cloutier, qui compte maintenant 11 appuis du caucus, est son engagement à préciser son projet indépendantiste d’ici la fin de 2017. 

«Clairement on est capable de voir qu’il y a des éléments positifs dans chacun des individus, a-t-elle dit. Il faut choisir la somme de ça, celui qui en a le plus, à ce moment-ci, à mes yeux. Mais je ne veux pas qu’on exclue l’importance, après la course à la chefferie, de cette collaboration mutuelle.»

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