23 novembre 2017
Oriflammes en hommage à de grands bâtisseurs
Par: Karine Guillet

Des membres des familles des personnes honorées étaient présents. photo:Karine Guillet

La mairesse de Belœil, Diane Lavoie, ainsi que la présidente de la CCIVR, Marie-Claude Duval. Photo:Karine Guillet

Les oriflammes du boulevard Sir-Wilfrid-Laurier font peau neuve. Alors que la Ville profitera de la vitrine pour mettre en valeur ses bons coups, la Chambre de commerce et d’industrie de la Vallée-du-Richelieu (CCIVR) a pour sa part choisi de mettre en lumière de grands bâtisseurs qui ont contribué à l’essor de la municipalité.

Six des douze oriflammes aborderont les grands bâtisseurs alors que la balance mettra en scène les bons coups de la Ville.

La directrice générale Julie Larochelle explique que la CCIVR a souhaité refaire les oriflammes puisque l’organisme avait déjà revampé son image. «On s’est questionnés à savoir ce qu’on pourrait faire pour illustrer qui nous sommes, la Chambre de commerce. On est orientés vers l’avenir, mais pour bien avancer, il faut connaître son passé. C’est de là que ça a germé», explique-t-elle.

Une série de noms a été soumise à la CCIVR et les membres du conseil d’administration ont voté pour les premiers bâtisseurs à honorer. La présidente du CA, Marie-Claude Duval, indique que la CCIVR souhaitait notamment toucher à des sphères d’entreprises différentes. L’organisme a finalement arrêté son choix sur six bâtisseurs qui ont «contribué à l’essor de la municipalité par leur vision et leur initiative exemplaire, tout en ayant fait preuve d’un engagement profond envers la Ville de Belœil», indique la présidente.

La CCIVR souhaite éventuellement honorer d’autres bâtisseurs.

Le comité de toponymie de la Ville et la Société d’histoire Belœil/Mont-Saint-Hilaire ont collaboré au projet. La Chambre de commerce s’est aussi assurée d’avoir la collaboration des familles.

Les oriflammes de Belœil

La Ville a arrêté son choix sur des images du jeu libre dans la rue, de l’événement Showfrette, des portes ouvertes des travaux publics, de l’événement Kaput!, du plateau Michel-Brault et du parcours de course Boomerang. Les oriflammes dédiés à la Ville de Belœil devraient alterner l’été et l’hiver. «Ce sont des choses qu’on voulait vraiment mettre en lumière et ça a été un choix quand même facile», explique la mairesse Diane Lavoie.

L’installation des oriflammes débutera cette semaine. Les bâtisseurs seront installés par ordre alphabétique.

Les oriflammes avaient été installées dans le cadre de la revitalisation du boulevard Laurier. Douze oriflammes avaient été installées aux entrées de la Ville pour 150 000 $. La Ville et la Chambre de commerce s’étaient partagé les coûts pour l’installation des mâts. Certaines oriflammes devaient d’ailleurs représenter différentes thématiques, comme l’environnement, la gastronomie et les arts de la scène.

La conception de ces nouveaux oriflammes a coûté 7838$ à la Ville et à la CCIVIR.

La mairesse de Belœil, Diane Lavoie, et la présidente de la Chambre de commerce, Marie-Claude Duval. Phoot : Karine Guillet

 

Les bâtisseurs

  • Azade-Dionis Désilets : Membre fondateur de la CCIVR. On lui doit l’élaboration et la construction de l’hôtel de ville de Belœil et des agrandissements de l’école Saint-Mathieu et de la chapelle Sacré-Cœur de    Jésus.
  • Aurèle Dubois : Maire de Belœil de 1961 à 1968, on lui doit le domaine qui porte son nom, comprenant un parc et le centre culturel, la bibliothèque municipale et la maison Villebon. On lui doit aussi les armoiries de la Ville ainsi que sa devise.
  • Léon-Arcadius Jetté :Pharmacien, son entreprise est toujours située sur le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier, à Belœil. Il a innové avec un service de livraison à domicile.
  • Roland Comtois: Fondateur de Assurances Lepelco, il a aussi fondé un groupe scout et contribué à la naissance du Club optimiste de Belœil, de la paroisse Sainte-Maria-Goretti et de la Caisse populaire Desjardins de Belœil.
  • Paul Demers: Il a fondé le premier service ambulancier de la région, toujours actif aujourd’hui. Il a également fondé un atelier de fabrication d’ambulances, Demers Ambulances, qui emploie aujourd’hui plus de 200 travailleurs.
  • Serge Pepin: Serge Pepin a repris les rênes du commerce d’alimentation de son père en 1963. L’épicerie, aujourd’hui connue sous la bannière IGA, a trois succursales à Belœil, McMasterville et Mont-Saint-Hilaire
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