15 février 2019
L’Œil sur le conseil
Mont-Saint-Hilaire en bref
Par: Denis Bélanger

Le Camping Laurier. Photo: Archives

Le conseil municipal de Mont-Saint-Hilaire se réunissait en séance ordinaire le 4 février. Voici quelques faits saillants.

CAZA-16
Mont-Saint-Hilaire a renouvelé jusqu’au 5 février 2020 le mandat de cinq membres du Comité sur l’avenir de la Zone A-16, soit Rachel Prévost, Jean-Philippe Bellerose, Olivier Goyette, Jean-Yves Heroux et Claude Roy. Le mois précédent, le conseil avait accepté la candidature de deux nouveaux membres, Jocelyne Laing et Jacques Morneau. Rappelons que ce comité doit étudier plusieurs scénarios, dont celui d’acquérir l’entièreté des terrains vacants pour les soustraire à tout développement. Rappelons que les seuils de densité pour cette zone située dans le secteur du chemin de la Montagne sont de 21 unités de logement à l’hectare.

Des licences pour chats
Les propriétaires de chats de Mont-Saint-Hilaire devront prochainement acheter une licence pour leur félin. La Ville modifiera bientôt son règlement sur le sujet et a donné au dernier conseil un avis de motion à cet effet.

Un conseiller veut des vivaces
Le conseiller du parti du maire Yves Corriveau, Émile Grenon Gilbert, a voté contre l’attribution d’un contrat de plantation de fleurs annuelles. M. Grenon Gilbert, bien connu pour ses positions écologiques, estimait qu’il faudrait envisager un jour de semer des plantes vivaces dans un souci environnemental. Le contrat a quand même été accordé à Services paysagers Dominique Filion au coût de 41 412,88 $.

Développement du camping
Le conseil municipal a adjugé pour près de 400 000 $ en contrats reliés au développement immobilier à venir sur le terrain de l’ancien camping Laurier, qui a fermé ses portes en 2013. La municipalité est d’ailleurs propriétaire d’un peu plus de 40 % du secteur. L’entreprise Provencher Roy + Associés Architectes a obtenu le mandat d’élaborer un plan directeur de développement, aménagement et architecture de l’aire TOD 2 au coût de 167 863,50 $. De son côté, GBI Experts-Conseils a obtenu le contrat de service pour l’élaboration d’un plan directeur d’infrastructure et environnement au montant de 198 534,17 $. Le conseiller indépendant Louis Toner a demandé le vote et s’est opposé à l’attribution des contrats, lui qui s’oppose à la densification et à l’étalement urbain en troisième couronne de la région métropolitaine.

La rue Côté prolongée
La Ville fera bientôt exécuter des travaux de prolongement des infrastructures urbaines de la rue Côté. L’entreprise Shellex infrastructures rédigera les plans et devis pour 22 031,51 $ et assurera la surveillance des travaux pour un montant de 22 090,95 $.
Le contrat pour la confection des plans et devis est octroyé conditionnellement au dépôt par le promoteur immobilier Le Groupe BBC d’un montant de 16 703,95 $.

Encore des devoirs à faire
L’entrepreneur Jean-François Larocque voit un autre de ses projets obtenir une recommandation défavorable de la part du comité consultatif d’urbanisme. L’an dernier, il avait vu son projet de parcours à obstacles sur la 116 être refusé. Toutefois, à la suite d’une analyse externe, M. Larocque a pu obtenir l’aval de Mont-Saint-Hilaire qui avait même modifié le règlement de zonage en conséquence. Mais là, M. Larocque doit revenir à la planche à dessin pour la construction d’une cabane à sucre qui serait située à l’opposé de son parcours à obstacles. Les membres du CCU sont notamment d’avis que la configuration intérieure du bâtiment présente un aspect résidentiel, et non agricole, et que le projet ne permet pas de maximiser la préservation du boisé situé en zone de protection.

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