25 janvier 2019
L’Œil sur le conseil
Mont-Saint-Hilaire en bref
Par: Denis Bélanger

Le conseil municipal de Mont-Saint-Hilaire se réunissait en séance ordinaire le 14 janvier. Voici quelques faits saillants.

Une autre cadre quitte
La directrice du service des communications, Isabelle Marnier, a remis sa démission. Elle était en arrêt de travail depuis un certain moment. Mme Marnier avait été embauchée en octobre 2017 pour remplacer Pierre Tadros, qui avait quitté ses fonctions un mois plus tôt. Elle touchait un salaire de 101 940 $, le maximum pour ce poste. La municipalité a déjà publié l’offre d’emploi à cet effet.

Mme Marnier est la troisième employée-cadre à quitter Mont-Saint-Hilaire au cours des derniers mois. Rappelons que le directeur général Daniel Desroches a pris sa retraite à la fin de 2018 tandis qu’on a mis fin à l’emploi du directeur du service de l’aménagement du territoire et de l’environnement, Bernard Morel. Ils sont présentement remplacés sur une base intérimaire.

Nouveaux membres au CAZA-16
Deux nouveaux citoyens siègeront au comité sur l’avenir de la zone A-16 (CAZA-16), soit Jocelyne Laing et Jacques Morneau. Ce dernier a notamment exprimé son accord à l’endroit du projet de développement de la rue Saint-Georges.

Les autres membres du comité sont les citoyens Rachel Provost, Jean-Yves Héroux, Claude Roy et Olivier Goyette ainsi que les conseillers municipaux Émile Grenon Gilbert, Louis Toner et Sylvain Houle.
Rappelons que ce comité doit étudier plusieurs scénarios, dont celui d’acquérir l’entièreté des terrains vacants pour les soustraire à tout développement.

Renouvellement de la route bleue
La Ville a confirmé son intérêt à Tourisme Montérégie pour la poursuite et le renouvellement du contrat de signalisation de la Route du Richelieu pour une durée de cinq (5) ans et a ainsi donné l’autorisation de signalisation sur le territoire de la municipalité. Le coût des panneaux est assumé par Tourisme Montérégie.

Étude sur l’offre commerciale
Les membres du comité consultatif d’urbanisme (CCU) ont officiellement recommandé aux élus de réaliser une étude sur la structure commerciale afin de connaître le portrait de l’offre et la demande sur l’ensemble du territoire. Selon le CCU, cette étude permettrait de mieux comprendre les problématiques associées aux différents développements commerciaux et d’intervenir de manière plus judicieuse.

Permis plus rapide
Selon Christian Charron, le directeur par intérim du service de l’aménagement du territoire et de l’environnement, le temps d’émission des permis a diminué considérablement. Pour une résidence, le temps d’attente est passé d’un mois à un deux semaines. « On a adopté une approche client où les inspecteurs accompagnent les gens dans leur démarche », a ajouté M. Charron.

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