18 avril 2018
Nouvelle candidate pour le PQ dans Borduas
Marilou Alarie reçoit l’appui de Catherine Fournier
Par: Denis Bélanger

Marilou Alarie en compagnie de Catherine Fournier. Photo: Gracieuseté

Un deuxième nom s’ajoute dans la course à l’investiture du Parti québécois dans la circonscription de Borduas, soit celui de Marilou Alarie, une conseillère municipale de Saint-Bruno-de-Montarville. L’assemblée d’investiture devrait avoir lieu en juin.

En plus de son expérience en politique municipale, Mme Alarie a une formation académique en communications publiques. Elle a travaillé dans le milieu de l’éducation et s’est impliquée bénévolement aux conseils d’administration d’organismes communautaires et environnementaux. Elle a d’ailleurs été porte-parole d’un regroupement de citoyens pour la protection de la forêt des Hirondelles sur le mont Saint-Bruno.

«Je fais un grand saut en annonçant ma candidature à l’investiture du Parti québécois dans la magnifique circonscription de Borduas. Je le fais avec enthousiasme, le cœur rempli d’espoir et avec la volonté de travailler à faire du Québec un état fort au service des gens», a déclaré par voie de communiqué Marilou Alarie.

Un appui important
La nouvelle candidate se lance dans cette aventure avec l’appui de l’actuelle députée péquiste de Marie-Victorin, Catherine Fournier. «Elle sait ce que ça prend pour bien représenter les citoyens et œuvrer quotidiennement dans leurs intérêts. Souverainiste convaincue et convaincante, Marilou est une figure de proue des causes environnementales en Montérégie, renchérit Mme Fournier sur les médias sociaux. Je connais très bien la circonscription de Borduas. J’y ai passé mon adolescence en étudiant à l’École d’éducation internationale de McMasterville, que fréquente aussi présentement la fille aînée de Marilou.»

Neutralité de l’exécutif
Rappelons que Cédric Gagnon-Ducharme, membre du conseil exécutif du Parti québécois de Borduas, a été le premier à briguer l’investiture en lançant sa campagne le 25 novembre dernier.

De son côté, le président du conseil exécutif de Borduas, Jean Guy Baril, rappelle que le conseil ne prendra pas position entre les candidats. Toutefois, ses membres, sauf lui-même, seront libres d’appuyer la personne de leur choix s’ils le désirent.
Rappelons que Borduas était un bastion péquiste depuis sa création en 1992 avant de voir tomber la circonscription entre les mains de la Coalition Avenir Québec aux élections générales d’avril 2014. Simon Jolin-Barrette avait battu par 99 votes le ministre sortant Pierre Duchesne.

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