3 avril 2020
Marie-Pierre Lavoie démontre son leadership sur un court de tennis
Par: Denis Bélanger

Marie-Pierre Lavoie. Photo gracieuseté

L’Hilairemontaise d’origine Marie-Pierre Lavoie n’a pas chômé sur les courts de tennis de l’Université de Sherbrooke. L’étudiante en droit a été nommée capitaine de l’équipe féminine du Vert & Or seulement à sa deuxième saison. En plus, elle a apporté des modifications significatives dans son jeu qui ont porté fruit.

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Lavoie s’était distinguée l’an dernier en décrochant le titre de recrue pour l’équipe de tennis et finaliste dans la même catégorie pour l’ensemble des programmes sportifs du Vert & Or. Elle a aussi développé une belle relation avec son entraîneur et ses coéquipières qui ont décidé de lui donner le rôle de capitaine.

« Habituellement, c’est l’entraîneur qui décide le capitaine. Mais là, ça s’est fait par un vote. […] Ça m’a fait chaud au cœur et je prends très au sérieux ce rôle. Je n’hésite pas à rallier les troupes pour maintenir la motivation. Nous ne sommes pas nécessairement les meilleures dans le circuit, mais nous avons du cœur. »

En plus de son rôle de leader, elle a dû composer avec un changement de prise de raquette, à la suggestion de son entraîneur. « Ça fait longtemps que je joue au tennis et il est ainsi difficile de changer les habitudes de jeu. C’était déstabilisant au début, mais ça porté fruit à la fin. J’ai vraiment trouvé une position confortable et été plus stable dans mes coups de puissance. »

La saison a été évidement écourtée en raison de la pandémie de COVID-19. Au moment de la suspension des activités, il restait à Marie-Pierre Lavoie et ses coéquipières deux parties à disputer. « Ça a été une 2e saison super plaisante avec de beaux challenges. »

Elle entend assurément défendre les couleurs du Vert & Or de Sherbrooke sur un court de tennis pour une troisième année consécutive. « J’ai besoin de ça pour fonctionner. Après une journée d’école, je dois aller me dégourdir les jambes. Le sport est bon pour se libérer du stress de l’école. Je connais plusieurs étudiants en droit qui ne font qu’étudier. Moi j’ai besoin du sport encore plus qu’auparavant. »

Une pause du tennis

Marie-Pierre Lavoie a commencé à jouer au tennis vers l’âge de 7 ans. Elle ne s’est pas concentrée sur un seul sport, ayant aussi fait du ski et joué au soccer. Elle a d’ailleurs pris une pause du tennis à partir de son cinquième secondaire jusqu’à la fin de ses études collégiales. « Je n’ai pas touché à une raquette mis à part le plaisir de jouer avec des amis », raconte-t-elle.

À son arrivée à l’université, Lavoie a appris d’une connaissance que l’équipe de tennis cherchait de nouvelles joueuses. Elle a levé la main pour relever ce défi. « Je trouvais ça cool de rentrer à l’université et ne pas juste avoir de l’école. »

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