27 novembre 2015
Le participant qui voulait aider la Guignolée
Par: Karine Guillet
Pierre Bernard participera à l'édition spéciale de la guignolée du Banquier, le 29 novembre.

Pierre Bernard participera à l'édition spéciale de la guignolée du Banquier, le 29 novembre.

TÉLÉVISION. Impliqué dans la guignolée depuis plusieurs années, Pierre Bernard, de Belœil, cherchait le moyen de redonner davantage à la Grande Guignolée des médias. C’est au fond des valises du Banquier de TVA qu’il a trouvé la réponse.

Le Beleoillois a croisé la route de la grande guignolée des médias par hasard, pour la première fois il y a trois ans  «C’est le trafic qui m’a dirigé vers cet endroit-là. [l’animateur] Guy Jodoin vendait son jeu Le tricheur; j’ai fait un don personnel de 100$», se rappelle-t-il.

Peu à peu, le gestionnaire d’entreprise a souhaité en faire plus. En sollicitant ses collègues de travail et ses employés, il a réussi à amasser successivement 2000$ et 3200$. Mais il   souhaitait donner davantage.

«En 2013, Guy Jodoin m’a mis au défi. Il m’a dit « Pierre va revenir l’année prochaine et il va arriver avec 20 000$. » Ça m’a fait réfléchir. C’est beaucoup de sous. Comment pourrais-je faire pour en amasser davantage?»

C’est pour cette raison qu’il s’est inscrit au jeu télévisé. Il a finalement été sélectionné parmi les 7800 personnes qui ont auditionné. M. Bernard fera partie de l’émission spéciale pour les 15 ans de la Grande Guignolée des médias, dimanche. Pour l’occasion, plusieurs artistes impliqués dans cette vaste opération de bienfaisance annuelle seront du rendez-vous, dont Guy Jodoin.

À Salut Bonjour!

M. Bernard donnera le résultat de ses efforts à l’émission Salut Bonjour! le matin de la guignolée, le 3 décembre. En plus d’une partie de ses gains au Banquier, il a également amassé des dons, notamment à Belœil et auprès de connaissances et de partenaires d’affaires.

Père de deux filles, le concurrent se dit très proche de sa famille. Si le temps des Fêtes est le moment pour plusieurs de se retrouver en famille, il soutient toutefois que tous n’ont pas la même chance. «Je n’ai pas eu une enfance facile. La période des Fêtes, c’est une fois par année. [C’est bien] de venir en aide à des gens pour qu’il puisse avoir un bon repas à la table, un cadeau sous l’arbre. C’est le rêve de tout le monde, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde.»

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