27 septembre 2017
Le Parti des Citoyens de Belœil est complet
Par: Karine Guillet

Gilles Gaucher, Luc Hamel, Claude Lavallée, Luc Cossette, Rémi Landry, Yves Deshaies, , Dominique Lessard, Jean-François Giraudo et Clarence Yip. Photo Karine Guillet

Le candidat à la mairie Rémi Landry a réuni une équipe qu’il dit variée, composée de nouveaux venus en politique, de citoyens actifs et d’anciens élus pour tenter de déloger l’équipe Lavoie.

Conseilleur municipal de 2003 à 2009, Gilles Gaucher (district 1) a d’abord été tenté de se présenter comme candidat indépendant. Il trouve que Belœil entreprend trop de projets en même temps. Il se dit préoccupé par la vitesse dans son secteur, l’état des routes et la capacité de payer limitée des aînés.

Jean-François Giraudo (2) a commencé à s’intéresser à la vie municipale à cause du bruit causé par le Dek Hockey dans son quartier. Ingénieur en structure, il croit que sa connaissance de l’envers du monde de la construction municipale peut assurément être un atout.

Diplômé en finances du HEC Montréal, Luc Hamel (3) était impliqué au sein de l’ancienne corporation des loisirs de Belœil. Il a également été entraîneur pendant plusieurs années chez les Pirates. Membre fondateur du Parti des Citoyens de Belœil, il dit vouloir s’impliquer en politique pour faire une différence positive.

Luc Cossette (4) n’a pour sa part jamais fait de politique. Citoyen de Belœil depuis toujours, il œuvre en tant qu’acheteur pour une entreprise alimentaire. «J’ai le goût de m’impliquer, de faire une différence. Même si je ne viens pas d’un milieu politique et que je n’ai pas beaucoup milité, j’ai une façon de voir les choses et j’ai des choses à dire», dit-il

Claude Lavallée (5) avait déjà brigué la mairie de Belœil en 2009. Vice-Président de la Corporation des loisirs jusqu’à son abolition, il a aussi été notamment impliqué dans le hockey mineur et le patinage artistique. Le dossier de piscine l’a convaincu de revenir. Il se dit aussi inquiet que plusieurs dossiers sont précipités et mal ficelés, comme le dossier des résidences pour aînés.

Dominique Lessard (6) demeure à Belœil depuis 12 ans. Retraitée du monde des assurances chez Desjardins, elle s’était d’ailleurs présentée avec le le parti aux dernières élections municipales. «Quelles que soit les personnes en poste, après un certain temps, on ne peut pas inventer. Il faut avoir du changement, du mouvement, des idées nouvelles», explique-t-elle

L’urbaniste Yves Deshaies (7) a lui-aussi décidé de se lancer en politique à cause de la gestion du dossier de piscine, de la «manipulation» entourant ce dossier et du refus de débattre des élus en plein référendum. Il s’était d’ailleurs activement impliqué auprès du comité du Non. Il s’implique aussi à la formation de la relève au près de l’ordre des urbanistes du Québec.

Retraité depuis quelques années, Clarence Yip (8) avait déjà été candidat aux élections de 2009 avec l’équipe de Claude Lavallée. «Ça m’intéresse encore. On a une si belle ville et je crois qu’il y a des choses qui doivent changer.» Diplômé de McGill en commerce et ancien employé en ventes chez Goodyear, il fait du bénévolat pour Héma-Québec, Dystrophie musculaire Canada et pour les personnes handicapées de Belœil.

 

image