2 octobre 2018
Le candidat libéral aurait souhaité plus de temps
Par: Denis Bélanger
Martin Nichols. photo:YannCanno.com

Martin Nichols. photo:YannCanno.com

Malgré une décevante quatrième place et moins de 5000 votes, du jamais vu pour un candidat du Parti libéral du Québec depuis la création de la circonscription, Martin Nichols est heureux d’avoir vécu l’expérience qui lui aura permis d’en apprendre beaucoup sur les rouages d’une campagne électorale.

M. Nichols reconnaît que sa campagne n’a pas été parfaite, ayant été confirmé comme candidat quelques jours après le déclenchement officiel des élections. «Apprendre à connaître un comté en deux mois, c’est difficile. On a fait ça dans l’urgence et les résultats sont allés avec. Mais je me suis bien débrouillé dans l’adversité. Je ne regrette rien. C’est certain que c’est décevant de terminer quatrième, j’aurais aimé au moins terminer troisième», ajoute le résident de la La Présentation.
L’agriculteur pourrait se retrouver dans le tourbillon d’une campagne électorale bientôt. Avant de se lancer avec le PLQ, il faisait les démarches pour briguer l’investiture du Parti conservateur du Canada dans la circonscription fédérale de Saint-Hyacinthe-Acton en 2019. M. Nichols pourrait continuer ces démarches. «Je me suis lancé dans cette campagne avec ça en tête. J’ai appris notamment à préparer un débat», poursuit M. Nichols.

Peur de la CAQ
Martin Nichols, également commissaire à la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe, craint qu’un gouvernement de la Coalition avenir Québec fasse des dommages dans le domaine de l’éducation. «J’ai peur des ravages avec les promesses des maternelles 4 ans. Il faut construire des endroits pour accueillir les élèves et j’ai peur qu’on coupe. En tant que commissaires scolaires, nous avons pris des décisions pour les gens qu’un conseil d’administration n’aurait pas prises.» n (D.B.)

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