12 avril 2018
L’appel des Intrépides
Par: Vincent Guilbault
Vincent Guilbault

Vincent Guilbault

Selon certaines rumeurs, les problèmes personnels des enseignantes impliquées par le projet du Costa Rica sont probablement plus systémiques qu’on pense à la CSP. Mais c’est sujet pour un prochain débat.

Cette histoire de voyage humanitaire raté est aussi un problème de communication. On a beau vivre dans l’ère des communications, on oublie parfois qu’un simple coup de téléphone peut régler bien des problèmes. Encore ce matin, il se dit des milliers de choses sur internet. Pourtant, il aura fallu à ma collègue environ trois coups de fil pour être en mesure de démêler l’histoire.
J’ai le goût de citer les Intrépides, mes héros jeunesse préférés: «suffit d’un appel pour que tout devienne limpide».

Facebook et la politique municipale
D’ailleurs, parlant de communications, je me voudrais de passer sous silence la déclaration de la conseillère Renée Trudel, à Belœil. Une politicienne qui se vante sur Facebook «que ça fait longtemps que je ne lis plus les journaux», avec l’émoticône sourire.
Elle se vante d’être directement branchée auprès des gens. Bravo pour elle. Peut-être que si elle avait lu les journaux, toutefois, elle aurait su par exemple que des nouveaux résidents s’opposaient à la venue d’une résidence pour personnes âgées dans leur cour. Ou encore que des citoyens allaient bloquer le projet de piscine par peur de dépassements de coûts. Disons que l’info n’a pas circulé grâce à la Ville sur son compte Facebook.
Surtout que Mme Trudel siège au comité des communications de Belœil…
Ben oui, le journal rapporte parfois de mauvaises nouvelles. La vie n’est pas seulement un mélange homogène de rose, de licorne et de barbe à papa.

Victoire de Rockwell Familly
Je prends quelques lignes pour féliciter la victoire de Rockwell Familly à l’émission Danser pour gagner.
Plusieurs lecteurs nous ont demandé pourquoi nous n’avions pas souligné dans nos pages les succès de cette troupe de la région. Le propriétaire de l’école de danse, Stéphane Charbonneau, s’en est même pris publiquement au journal sur les réseaux sociaux, condamnant le journal local de ne «porter aucune attention» à son aventure.
Après un échange assez musclé avec le journal, M. Charbonneau a finalement reconnu que notre journaliste l’avait contacté pour prévoir une entrevue et qu’il n’a jamais donné suite à cause «de la folie du premier live» de l’émission. Bon, d’accord.
Nous avons décidé d’enterrer la hache de guerre, malgré la déception, et de repartir sur une base solide. Depuis, silence radio; nous avons convenu d’une date pour une entrevue téléphonique, mais nous n’avons toujours pas reçu l’appel. Nous avons tenté de contacter M. Charbonneau à nouveau, mais sa boîte vocale est pleine. Alors je profite de cette tribune pour le réinviter à nous parler de ses projets, dont la future tournée de la troupe à travers la province.
Encore la communication! C’est facile de critiquer, mais des fois, «il suffit d’un appel pour que tout devienne limpide».

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