17 mars 2021
La clinique de vaccination ouvrira le 19 mars à Mont-Saint-Hilaire
Par: Sarah-Eve Charland

La clinique de vaccination accueillera ses premiers patients le 19 mars. Photo François Larivière | L’Œil Régional ©

Les patients devront suivre une série de mesures de sécurité à leur arrivée. Photo François Larivière | L’Œil Régional ©

La clinique de vaccination pourra accueillir jusqu’à 88 personnes à l’heure. Photo François Larivière | L’Œil Régional ©

La clinique de vaccination au Pavillon Jordi-Bonet à Mont-Saint-Hilaire terminait ses derniers préparatifs afin d’accueillir les premiers patients le 19 mars lorsque le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) Montérégie-Est a ouvert ses portes à L’Œil Régional.

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La clinique pourra accueillir jusqu’à 88 personnes à l’heure. Les plages horaires se remplissent assez rapidement, selon la directrice de la vaccination au CISSS de la Montérégie-Est, Nathalie Chénier. L’important est de retourner régulièrement sur le site internet quebec.ca/vaccincovid ou d’appeler régulièrement au 1 877 644-4545 puisque des plages horaires peuvent être ajoutées à tout moment.

Le nombre de jours durant lesquels la clinique sera ouverte dépend du nombre de doses de vaccin que le CISSS recevra. « Il faut que les gens retournent souvent sur le site de réservation. En fonction des confirmations des doses de vaccin, on va ouvrir des plages horaires. Rien n’empêche qu’une personne prenne rendez-vous dans d’autres centres si elle le souhaite », souligne le porte-parole du CISSS de la Montérégie Est, Hugo Bourgoin.

Il est essentiel de prendre rendez-vous pour obtenir un vaccin, même pour les proches aidants admissibles. Le CISSS prévoit ses prises de rendez-vous selon le nombre de vaccins disponibles.

Trajectoire du patient

À son arrivée, chaque personne sera amenée à se laver les mains et à changer son masque pour un masque de procédure offert sur place. Par la suite, elle attendra en file afin de rencontrer une adjointe administrative qui s’assurera que la personne a bien pris rendez-vous et vérifiera sa carte d’assurance maladie. Advenant qu’une personne oublie sa carte, elle pourra tout de même se faire vacciner. Les vérifications seront faites par la suite.

Il sera important aux personnes de ne pas arriver trop tôt à leur rendez-vous, soit un maximum de 5 à 10 minutes à l’avance. Dans le cas inverse, le personnel n’aura d’autre choix que de demander à la personne de revenir à son heure de rendez-vous.

Le patient sera dirigé vers une table où une infirmière certifiée posera des questions au patient pour évaluer sa condition et son état de santé. Après s’être fait vacciner, la personne devra attendre une quinzaine de minutes dans la salle d’observation afin de s’assurer qu’elle ne fait pas de réaction au vaccin. Elle quittera par une sortie différente que l’entrée.

Le trajet complet devrait durer entre 30 et 40 minutes.

La clinique de vaccination est munie d’une pharmacie où seront préparés les vaccins et d’un poste de premiers soins.
Il est impossible de savoir quels vaccins seront administrés. « Ça peut être aléatoire. Ça dépend de ce qu’on reçoit », ajoute Mme Chénier.

Des cas en diminution

La directrice de santé publique de la Montérégie, Dre Julie Loslier, a tenu à féliciter les Montérégiens alors que la pandémie fêtait son premier anniversaire. Depuis quatre semaines, on estime que les taux de contagion correspondent davantage à ceux en zone orange.

« Actuellement, ça va bien. Ça fait de nombreuses semaines que nos taux de contagion sont en chute. Nos nombres de cas sont en chute. […] C’est le reflet évidemment de plusieurs choses, mais entre autres du fait que les Montérégiens respectent les mesures », affirme-t-elle.

Elle explique tout de même que la Montérégie demeure en zone rouge pour plusieurs raisons. Les régions qui ont basculé en zone orange récemment présentaient des taux correspondant à des taux de zone orange et même parfois de zone jaune depuis plus longtemps.

« Il y a une question de stabilité. Ça prend une stabilité pour être sûr que la propagation est limitée dans la région. »

La proximité avec Montréal entre aussi en ligne de compte. En plus, la santé publique a détecté des variants en Montérégie. Elle attend également de voir les impacts de la semaine de relâche sur les taux de contagion.

« Cela dit, sachez que mon objectif, tout comme vous, est d’assouplir certaines choses. On a des rencontres entre directeurs de santé publique chaque semaine. Dès que la situation le permet, je vais prôner certains assouplissements », conclut-elle.

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