18 novembre 2015
Histoires de douanes
Par: Denis Bélanger
De plus lors d'un autre voyage, avant d'atteindre Philadelphie, l'auteur de ces lignes a eu à passer un examen des yeux exigé par un douanier américain.

De plus lors d'un autre voyage, avant d'atteindre Philadelphie, l'auteur de ces lignes a eu à passer un examen des yeux exigé par un douanier américain.

L’amateur de sport que je suis en a fait des voyages aux États-Unis pour voir à l’œuvre des équipes professionnelles. Et j’en ai est vu de toutes les couleurs aux douanes. Deux situations méritent d’être racontées, mais une d’entre elles n’est pas si rassurante.

La déclaration avant le passeport

À Noël 2008, j’ai eu un beau cadeau de mes parents. Un voyage sportif qui proposait un programme double, une partie du Canadien à Pittsburgh le samedi, et un match des Patriots de la Nouvelle-Angleterre le lendemain.

En se dirigeant vers Pittsburgh, en franchissant les douanes, notre autobus n’a pas été fouillé. Mais le douanier américain avait vérifié tous nos passeports. Je me souviens qu’il s’était attardé un peu plus longtemps à analyser le document de voyage de mon voisin. Cela l’avait mis mal à l’aise. Pour ma part, j’avais peur que nous restions aux douanes un peu plus longtemps qu’à l’habitude.

Mais c’est en revenant au Canada que j’ai eu toute une surprise. Chacun des voyageurs avait rempli sa déclaration des achats faits pendant notre séjour. Le douanier canadien a pris toutes nos déclarations, mais jamais nos passeports. Un peu curieux comme situation. L’organisateur du voyage avait dit ceci «C’est plus important pour lui de s’assurer qu’on n’a pas acheté au-dessus de la limite permise». J’espère que ce genre de situation ne reproduira plus.

Pas les bienvenues

En contrepartie, la seule fois que j’ai vu quelqu’un se faire refuser l’accès à un pays est survenue aux douanes canadiennes à Lacolle en juin 2007 alors que je revenais de New York, également en autobus. Trois filles slaves, possiblement des Russes, ne sont pas remontées dans notre autobus. Personne n’a vraiment jamais su la raison exacte. Quand nous sommes partis, nous pouvions les voir en pleurs.

Il faut dire qu’un employé de la compagnie d’autobus a manqué de vigilance. Avant de monter dans l’autobus, le chauffeur nous a demandé nos passeports. Mais les trois filles en question n’attendaient pas encore en ligne. Elles sont arrivées au quai d’embarquement à la dernière minute. Quand elles sont montées à bord, j’ai cru remarquer qu’on avait omis de leur demander leurs documents de voyage. Si elles étaient arrivées plus tôt, peut-être bien qu’on les aurait empêchées de monter à bord de l’autobus.

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