24 août 2018
Feu dans un bâtiment commercial du chemin Benoît
Par: Denis Bélanger

Quelques dégâts causés par l’incendie survenu dans la nuit du 15 août. Photo : Denis Bélanger

L’incendie survenu la semaine dernière en pleine nuit dans un bâtiment commercial de Mont-Saint-Hilaire situé à l’angle du chemin Benoît et de la route 116 serait accidentel selon le propriétaire des lieux, qui évalue les dommages entre 30 000 et 40 000 $.

C’est un homme qui passait dans le secteur qui aurait alerté le service de sécurité incendie. Jean-François Larocque, le propriétaire de l’édifice abritant entre autres son entreprise Les Peintures F& J Colors, a reçu l’appel vers 1h30. « Au début, c’est inquiétant. Les policiers te disent qu’il y a le feu sans donner trop de détails. Pendant les quatre minutes que ça prend pour arriver sur les lieux, le cœur pompe beaucoup. Tu penses que tu vas tout perdre, mais on est quand même assuré pour ça», souligne M. Larocque qui était content d’avoir un mur coupe-feu efficace.

L’incendie s’est déclaré chez un locataire de M. Larocque, NomadVan, mais ne s’est pas propagé vers les autres commerces. Selon quelques personnes, le feu aurait pris naissance dans une chaudière en raison d’un chiffon contenant de l’huile de teinture. Le service de sécurité incendie a indiqué que c’était une causes possibles et a confirmé que le feu serait accidentel. «Il est important de faire attention avec les guenilles contenant entre autres de la résine et de le faire sécher de façon appropriée pour éviter que le feu ne prenne», a renchéri Jean-François Larocque.

Un local à Belœil
Les travaux pour réparer les dégâts devraient s’échelonner sur plusieurs semaines et le local devrait être fonctionnel pour accueillir de nouveau le locataire cet automne. Le propriétaire de NomadVan, qui se spécialise entre autres dans la création de véhicules récréatifs, Olivier Bilodeau confirme avoir trouvé déjà un nouveau local sur le chemin de l’Industrie, à Belœil.

M. Bilodeau devait au départ, à des fins d’expansion, s’installer dans une zone industrielle à Saint-Hyacinthe pour avoir plus d’espace de garage. Il avance toutefois que les usages autorisés par le règlement de zonage maskoutain ne lui permettaient pas d’exercer toutes les activités de son entreprise. «Je pouvais fabriquer mes campeurs, mais pour vendre mes produits, j’aurais dû faire ça dans un autre bâtiment», dit-il.

Il a par la suite trouvé le local situé proche de l’autoroute 20. Si au départ, l’entrepreneur ne devait prendre possession des lieux qu’à l’automne, il a eu l’autorisation d’y aller entreposer de l’équipement. L’incendie s’est déroulé alors que M. Bilodeau complétait un projet pour un client. Il a trouvé un local temporaire pour livrer le véhicule à la fin de la semaine.

image