19 mai 2021
À la découverte d’un côté méconnu de l’immobilier
Deux courtiers visiteront les « Résidences maudites » sur CASA
Par: Denis Bélanger

Mélanie Bergeron et Yanic Parent.

Les courtiers immobiliers de Saint-Basile-le-Grand Mélanie Bergeron et Yanic Parent replongent dans l’univers de leur ancien métier respectif de journaliste et de policier à l’occasion de l’émission de télévision Résidences maudites qui sera diffusée sur CASA à compter d’octobre.

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Réalisée par Taïga Production, en collaboration avec Québecor Contenu, Résidences maudites met l’accent sur les maisons marquées par les crimes et les désastres. Un total de dix épisodes feront découvrir à l’auditoire les histoires de ces résidences et de leurs propriétaires qui acceptent de s’y installer malgré les drames terrifiants qui s’y sont produits.

Le couple de courtiers va ainsi à la rencontre de courtiers immobiliers afin de visiter les résidences dites maudites. Les gens pourront suivre toutes les étapes associées à la vente ou à la location de ces lieux particuliers, en plus de prendre connaissance de leur histoire.

Le tournage est toujours en cours et plusieurs détails demeurent sous scellés pour ne pas vendre la mèche. « Nous pouvons dire qu’on présentera l’envers de la médaille, soit le côté obscur de l’immobilier. Il n’y a rien de glamour là-dedans », raconte Yanic Parent, qui a quitté en 2018 ses fonctions d’inspecteur-chef à la Régie intermunicipale de police Richelieu–Saint-Laurent pour se concentrer à 100 % dans l’immobilier.

L’émission permettra aussi au public de connaître les obligations d’un vendeur dans le processus de vente d’une maison. « Ça fait justement partie de notre mandat de courtier immobilier. Il y a des clauses spécifiques. Il y a des événements qu’on n’a pas besoin de déclarer. Les gens vont se reconnaître. On va donner des exemples et des conseils pour traiter une situation en particulier », renchérit Mélanie Bergeron, qui a quitté pour sa part il y a quelques années son poste de journaliste télé à la chaîne TVA.

Les responsables de la production ont d’abord approché Mme Bergeron pour collaborer à l’émission en vertu de son métier de courtier et son passé de journaliste. « J’ai dit à un certain moment que Yanic était un ancien recherchiste. Les gens de l’émission s’en sont parlé et ont décidé de nous prendre tous les deux. Ils trouvaient que tout cela cadrait bien avec l’émission. »

M. Parent a accepté de se joindre sans hésitation à l’aventure. « C’était quasiment inespéré comme projet. »

Le couple reconnaît que le contenu des épisodes est bouleversant. « À la fin de chaque tournage, je sors chamboulé. Ça vient chercher des sentiments, car ce sont des sujets difficiles », admet Yanic Parent. « Je me retrouve dans certains aspects de mon ancien métier par le contact avec les gens et les événements qui sont survenus. Ça ébranle pour diverses raisons », renchérit Mélanie Bergeron.

Chronique radiophonique

L’année 2021 est faste jusqu’à maintenant pour Mélanie Bergeron, qui anime depuis février l’émission radiophonique Les dessous de l’immobilier en compagnie de Jeffrey Subrani sur les ondes du 98,5. Il s’agissait pour elle d’une première en radio qu’elle apprécie énormément.

« Ça se poursuit jusqu’en juin. Je ne sais pas encore quel est l’avenir de cette émission. On fait aussi de la tribune téléphonique. Je trouve ça stimulant, les gens nous challengent tout le temps. J’y prends beaucoup de plaisir à le faire et je reçois des messages d’autres courtiers qui nous écoutent. »

 

Se lancer dans le vide

La pandémie a amené bien des gens à réorienter leur carrière pour diverses raisons. Mélanie Bergeron et Yanic Parent sont passés par là il y a quelques années et ne regrettent pas leur décision. Ils admettent qu’il y a des passages difficiles et qu’ils avaient des craintes avant de quitter de bons emplois.

M. Parent a un conseil à partager à ceux qui envisagent de changer de cap professionnellement. « Le défi est de se lancer. Quand tu as fait le saut, tu ne peux que regarder en avant. Si tu travailles fort et que tu as foi en toi, ça va fonctionner. Il faut s’écouter et éviter de s’accrocher pour les mauvaises raisons. On a juste une vie à vivre. »

 

Se lancer dans le vide

La pandémie a amené bien des gens à réorienter leur carrière pour diverses raisons. Mélanie Bergeron et Yanic Parent sont passés par là il y a quelques années et ne regrettent pas leur décision. Ils admettent qu’il y a des passages difficiles et qu’ils avaient des craintes avant de quitter de bons emplois.

M. Parent a un conseil à partager à ceux qui envisagent de changer de cap professionnellement. « Le défi est de se lancer. Quand tu as fait le saut, tu ne peux que regarder en avant. Si tu travailles fort et que tu as foi en toi, ça va fonctionner. Il faut s’écouter et éviter de s’accrocher pour les mauvaises raisons. On a juste une vie à vivre. »

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