7 juin 2016
Des heures riches en émotions avec Opération Enfant Soleil
Par: Karine Guillet
Marco Bérubé (à l'arrière à gauche) et Laurie Buckelll ont vécu des moments intenses avec le téléthon.

Marco Bérubé (à l'arrière à gauche) et Laurie Buckelll ont vécu des moments intenses avec le téléthon.

BÉNÉVOLAT. Marco Bérubé et Laurie Buckell ont vécu des moments forts en émotion le week-end dernier. Au terme d’une fin de semaine éprouvante comme bénévoles dans les coulisses du Téléthon Opération Enfant Soleil, le couple de Mont-Saint-Hilaire est déjà prêt à replonger dans l’aventure l’an prochain.

Les deux comparses derrière l’agence spécialisée en gestion de médias sociaux Mobux ont intégré le temps d’un fin de semaine l’équipe de douze bénévoles chargés d’alimenter Facebook, Twitter et Instagram, après avoir vu une demande de bénévoles sur un groupe privé. «J’ai deux enfants, ils sont en santé heureusement. C’est une cause qui me tient à cœur. C’était de faire du bénévolat dans une industrie dans laquelle on travaille; pour nous, c’était naturel», explique Marco Bérubé.

L’aventure a commencé à 14h, samedi pour se terminer dimanche après-midi, avec seulement quelques heures de repos. Alors que Laurie s’est chargée d’alimenter Instagram, Marco, lui, a joué les entremetteurs en se chargeant d’accrocher les personnalités publiques présentes afin de réaliser du contenu web. «À partir du moment que ça commence, à 21h, tu clignes des yeux, il est minuit.  […] Ça n’arrête pas une seconde.»

L’expérience s’est aussi avérée émotive pour le papa, confronté à des enfants avec des problèmes de santé. Il dit aussi avoir été frappé par la simplicité avec laquelle les personnalités publiques sont reçues et par la manière dont les enfants sont traités aux petits oignons, tant sur scène que dans les coulisses. «C’est une belle aventure et c’est triste en même temps. En même temps, tu ne peux pas le montrer parce qu’ils sont là pour qu’on prenne soin d’eux.»

L’équipe de bénévoles des médias sociaux s’était donnée comme objectif de démontrer que les médias sociaux pouvaient être une plateforme pour solliciter la générosité du public.  Une dizaine de milliers de «j’aime» et des centaines de publications plus tard, le résident de Mont-Saint-Hilaire se dit prêt à replonger dans l’expérience.

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