14 août 2020
Mont-Saint-Hilaire
Dépense de 500 000 $ pour le Complexe aquatique
Par: Denis Bélanger

La Ville de Mont-Saint-Hilaire vient d’accorder un contrat d’un demi-million de dollars pour le projet de réfection du Complexe aquatique de la municipalité qui est fermé au public depuis novembre 2019.

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Les élus ont donné leur aval lors de la séance ordinaire du conseil municipal du 3 août à l’adjudication d’un contrat de services professionnels regroupés à la firme Groupe Leclerc architecture + design, au montant de 558 209,37 $. Un peu plus de 200 000 $ de ce montant est conditionnel à l’entrée en vigueur d’un autre projet de règlement relatif à la réalisation du projet de réfection. L’entreprise aura ainsi le mandat d’envoyer au nom de la Municipalité toute demande d’autorisation et d’approbation auprès des différents paliers de gouvernement.

Rappelons qu’une firme d’experts avait détecté des problèmes structurels importants pouvant menacer la sécurité des usagers et des employés, poussant la Municipalité à fermer le complexe. Les problèmes se situaient dans la partie la plus ancienne du bâtiment. En février, le conseil municipal a décidé d’opter pour une rénovation évaluée à 9 M$, projet pouvant être subventionné jusqu’à 66 % des coûts dans le cadre du programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives.

Pas de certification LEED

La majorité des conseillers ont préféré ne pas prendre les démarches pour obtenir une certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), une certification reconnue comme étant la marque d’excellence pour les bâtiments durables. Mais les élus s’engagent à faire des efforts pour que le bâtiment ait des caractéristiques vertes. Des questions de budget sont notamment derrière cette décision. « Les coûts d’ingénierie s’élèvent au-dessus de 100 000 $ pour ajouter la certification LEED, a souligné Louis Toner. Le budget est très limité et il est ainsi difficile de rentrer dans le budget avec ça. Il y a une grande volonté du conseil de faire des choix judicieux des matériaux. »

« Nous voulons aller vers la tendance LEED, sans toutefois avoir la certification », a renchéri Sylvain Houle.

Le conseiller Émile Grenon Gilbert, qui a agi à titre de maire suppléant, a tenu à ce que l’adjudication du contrat soit soumise au vote pour signifier l’importance que ce conseil accorde relativement au choix des matériaux et à la conception de ce projet qui devra viser des objectifs énergétiques et écologiques. La résolution à cet effet a été adoptée à l’unanimité.

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