31 juillet 2016
Corps retrouvé de Jean-François Geoffrion: la famille soulagée
Par: Denis Bélanger

La découverte samedi dans le fleuve Saint-Laurent du corps de Jean-François Geoffrion, ce père de famille de 31 ans de Contrecœur porté disparu depuis mardi, a été accueillie avec tristesse et soulagement par la famille du défunt.

«Un corps retrouvé quatre jours après sa disparation, c’est inespéré et quasiment un miracle», a confié dimanche à TC Media la mère de M. Geoffrion, Joanne Diotte. Cette dernière s’était faite à l’idée que son fils était déjà mort, soutenant que personne ne pouvait survivre à l’impact qu’a subi son fils.

De son côté, le frère de Nicholas avait indiqué peu de temps après la découverte du corps qu’il «pourrait désormais faire son deuil».

Pour l’instant, la famille n’a pas encore déterminé de date pour le rassemblement funéraire, qui aura lieu à Contrecœur. La dépouille a été conduite à la morgue samedi et une autopsie sera pratiquée sur le corps pour connaître les causes du décès.

Confirmation rapide

Ce sont des plaisanciers qui ont fait la découverte du corps, qui flottait à la hauteur de la 36e avenue et de la rue Notre-Dame, peu avant 9h samedi.  Bien que le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) n’ait confirmé l’identité qu’en fin d’après-midi, la famille a vite eu la confirmation qu’il s’agissait bien de Jean-François Geoffrion. «Quand on a trouvé le corps qui flottait, on a pris une photo et on l’a envoyé à mon autre fils», explique Mme Diotte.

Le plaisancier a été impliqué dans un accident nautique mardi soir au Port de Montréal. Son embarcation avait frappé un navire amarré. Des débris et des vestes de sauvetage avaient été de plus retrouvés jusqu’à Varennes. L’une des hypothèses étudiées par les enquêteurs du SPVM est que le bateau de M. Geoffrion ait heurté une bouée avant d’aller s’écraser sur le porte-conteneurs.

Plusieurs personnes, dont proches et amis, ont participé aux recherches, un geste grandement apprécié par la famille. «Ça partait de Sorel pour aller jusqu’à Montréal pour aller aux recherches. Ça nous a fait chaud au cœur», ajoute Joanne Diotte.

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