7 septembre 2018
Cédric Gagnon-Ducharme parle d’éducation et d’agriculture
Par: Denis Bélanger

Cédric G.-Ducharme devant l’école Saint-Mathieu. Photo: Gracieuseté

L’éducation a notamment été à l’agenda de la semaine dernière de la campagne du candidat du Parti québécois dans Borduas, Cédric Gagnon-Ducharme qui s’est rendu à l’école Saint-Mathieu à Belœil le jour de la rentrée scolaire afin d’accueillir les enfants et leur distribuer pommes et cahiers scolaires.

M. G.-Ducharme en a profité pour rappeler que «le Parti québécois veut faire de l’éducation une priorité nationale permanente et veut adopter une Loi bouclier afin d’empêcher de futures compress

ions en éducation, afin qu’aucun parti politique ne puisse plus couper dans les services aux élèves et les services spécialisés dont certains ont grandement besoin».
Cédric G.-Ducharme a également mentionné d’autres mesures du PQ en éducation, comme un réinvestissement massif dans la rénovation des écoles publiques, une diminution du ratio maîtres-élèves, un rétablissement de classes adaptées pour les élèves en difficulté et un ajout de services professionnels et de soutien aux élèves. «L’éducation est essentielle à l’avenir de notre nation. Faisons-en dès maintenant une vraie priorité et investissons dans le futur de nos enfants », a-t-il ajouté.

Une autre visite du chef
Le lendemain, M. G.-Ducharme a accueilli pour la deuxième fois depuis le déclenchement des élections le chef du PQ, Jean-François Lisée. Ce dernier est débarqué cette fois-ci à la ferme laitière J.M. Jodoin & Fils de Sainte-Madeleine. L’arrêt à la campagne était symbolique alors que M. Lisée avait quelques heures plus tôt fait front commun avec les autres chefs de parti pour défendre le maintien de la gestion de l’offre pour les produits laitiers. «[Jean-François Lisée] a dit qu’il n’y aurait pas de signature de l’ALENA (accord de libre-échange) si on enlevait le principe de la gestion de l’offre. C’est le prix à payer quand on est membre d’une fédération», a déclaré notamment Cédric G.-Ducharme.

Ce dernier a de plus rappelé que son parti avait mis de l’avant plusieurs propositions pour soutenir les agriculteurs. «Quand on parle de Borduas, on pense que c’est en zone urbaine. Mais on y retrouve aussi plusieurs municipalités dont le territoire est constitué en grandes majorités de terres agricoles. On retrouve de plus en plus de producteurs différents. Il est essentiel d’aller vers les agriculteurs qui demandent un gel des taxes. Le PQ veut aussi mettre en place un système de reconnaissance économique des bandes riveraines.»

Pas ébranlé par les appuis
L’Œil Régional a demandé à l’aspirant député de réagir au fait que quatre maires de la circonscription, dont celui de Mont-Saint-Hilaire, avaient en guise d’appui assisté au lancement de campagne de son adversaire caquiste et député Simon Jolin-Barrette. Cédric G.-Ducharme a affirmé que ces appuis n’ont pas miné le moral des troupes souverainistes.

«Ce que je comprends, c’est que Simon Jolin-Barrette a quatre votes de plus. La campagne péquiste dans Borduas va très bien avec le porte-à-porte et le contact avec les citoyens. Nous avons une équipe de campagne extrêmement solide.»

Le candidat péquiste a profité de la tribune pour écorcher également les plateformes du Parti libéral du Québec et de la Coalition avenir Québec. Il estime que ces deux partis sont irresponsables et irréalistes de promettre à la fois des baisses d’impôts et une augmentation de services

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