20 juillet 2018
Belœil en bref
Par: Karine Guillet
La ville avait réalisé il y a quelques semaines une plantation aux abords du ruisseau des Trente. photo: Archives

La ville avait réalisé il y a quelques semaines une plantation aux abords du ruisseau des Trente. photo: Archives

Le conseil municipal de Belœil se réunissait en séance ordinaire le 9 juillet. Voici quelques faits saillants.

Nettoyage du ruisseau des Trente
L’entreprise Nature-Action Québec est mandatée pour faire l’entretien des aménagements paysagers qu’elle avait conçus pour la Ville en bordure du ruisseau des Trente, dans les Bourgs de la Capitale. Belœil avait naturalisé le site il y a quelques années, mais selon le conseiller municipal Reginald Gagnon, des citoyens riverains étaient toutefois incommodés par les plantes qui envahissaient leur pelouse et leur terrain. Lors d’une consultation, les citoyens ont exprimé le désir de conserver l’esprit de l’aménagement actuel, mais sans que les végétaux envahissent leur terrain. Nature-Action aura le mandat de faire l’entretien et d’assurer le maintien du volet environnemental, pour 33 000 $.

Droit de veto
La mairesse a utilisé pour une rare fois son droit de veto sur une décision approuvée à l’unanimité par le conseil le 26 juin dernier pour un contrat de fourniture et de livraison d’arbres en raison d’une erreur administrative. La municipalité a mandaté quatre pépinières à lui fournir différentes essences d’arbres, pour un total de 33 691 $.

Services incendie
Belœil a acheté deux laveuses pour les habits de combat pour ses pompiers, pour 21 787 $. L’équipement sera éventuellement transféré à la Régie intermunicipale de sécurité incendie, qui devrait entrer en fonction au début de 2019.

Pas de concurrence
Belœil a octroyé un contrat de 1,1 M$ aux Entreprises Michaudville pour des travaux de conduite d’eau par forage sur la rue Richelieu. Il s’agissait du seul soumissionnaire pour ce contrat. Selon le conseiller Jean-Yves Labadie, si plusieurs soumissionnaires sont venus chercher le cahier de charges, certains n’avaient pas l’équipement requis pour les travaux alors que d’autres n’avaient pas le temps. Le prix initial de la soumission de Michaudville était de 1,26 M$. Comme il n’y avait aucun soumissionnaire, la Ville a pu s’entendre pour apporter de petits changements au contrat, a expliqué M. Labadie. n (K.G.

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