25 novembre 2016
Aux parents de trouver le financement pour la clôture
Par: L'Oeil Régional
La cour de l’école primaire Cedar Street de Beloeil.

La cour de l’école primaire Cedar Street de Beloeil.

ÉDUCATION. Une mère, dont les enfants fréquentent l’école primaire anglophone Cedar Street de Belœil, a communiqué avec L’Œil Régional après que l’école ait envoyé un sondage aux parents afin de trouver des idées pour financer l’achat d’une clôture.

«En vérifiant auprès de la commission scolaire l’an dernier, on nous a indiqué que c’était un projet-école. Les ressources matérielles ne sont donc pas responsables d’un tel projet», explique François Couture, directeur de l’établissement scolaire.

Avec la hausse du nombre d’élèves à besoins particuliers qui entrent en maternelle, les enseignants ont peur qu’ils partent en courant et se rendent dans la rue.

Un projet de clôture a donc été présenté aux membres du conseil d’établissement, qui se sont penchés sur la question.

«Les membres du conseil d’établissement ne voulaient pas nécessairement prendre les fonds dédiés aux projets pédagogiques pour financer la construction d’une clôture», ajoute-t-il.

Un sous-comité formé de parents volontaires, se rapportant au conseil d’établissement, a été formé pour amasser les fonds nécessaires au projet.

Pas d’obligation légale

Du côté de la Commission scolaire Riverside, on indique qu’il n’existe aucune obligation légale de clôturer la cour d’école. Une telle décision se prend en fonction de plusieurs critères comme la proximité d’un danger ou la demande de voisins.

«Chaque établissement scolaire décide s’il juge intéressant de poser une clôture en tout ou en partie au pourtour de sa cour. L’aménagement extérieur de base est la responsabilité de la commission scolaire ainsi que toutes modifications ou tout ajout assujetti à une obligation légale hors du contrôle de l’école», indique Martine Tremblay, responsable des communications à la Commission scolaire Riverside.

Il n’est donc pas anormal que les institutions d’enseignement doivent trouver les ressources pour financer des projets.

«Les conseils d’établissement font régulièrement des levées de fonds pour l’amélioration des espaces extérieurs tels que les modules de jeux, les surfaces asphaltées ou le gazonnement», ajoute-t-elle.

Cinq des 19 écoles primaires de la commission scolaire anglophone n’ont pas d’espace clôturé en tout ou en partie.

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