7 juillet 2017
Jean-François Guay à la Station Namur
Par: L'Oeil Régional
Le saxophoniste Jean-François Guay pose devant le panneau le présentant comme «un musicien montréalais» tenant «un instrument namurois».

Le saxophoniste Jean-François Guay pose devant le panneau le présentant comme «un musicien montréalais» tenant «un instrument namurois».

 Les initiatives liées au 375e anniversaire de Montréal rayonnent indirectement sur Belœil à travers le saxophoniste Jean-François Guay, qu’on a sélectionné comme tête d’affiche sur un panneau dans la station du métro Namur.

 Le but de l’exercice était de faire savoir aux usagers ce que voulait dire Namur, une importante ville en Belgique qui a bravement participé aux combats lors de la Première Guerre mondiale. Les liens ont depuis toujours été très forts avec la métropole québécoise, et une station de la ligne orange a hérité de son nom en 1984. Mais sans rappel de sa symbolique, le nom a été oublié avec le temps et les autorités de la Ville de Namur ont eu l’idée d’offrir des panneaux informant de ce que sont la ville et la région de Namur aux usagers montréalais.

Mais quel lien a Jean-François Guay dans tout ça? Le saxophone, instrument de prédilection de M. Guay, est une création d’Adolphe Sax, natif de la région de Namur, ce qui lie ce musicien «montréalais» (même s’il demeure à Belœil depuis 2010, souligne-t-il) à une création namuroise. «L’association internationale Adolphe Sax cherchait un saxophoniste du Québec pour son panneau. Comme c’est un petit monde et que j’ai acquis une certaine réputation, on m’a demandé si j’acceptais d’y apparaître», explique le musicien qui a joué un peu partout dans le monde, mais rarement en Belgique.

Inaugurées en grande pompe le 19 juin en présence de dignitaires montréalais et namurois, les plaques doivent rester en place au moins toute l’année des 375 ans de Montréal. «Vont-elles rester en place plus longtemps? Comme c’est un legs de la Ville de Namur, ça se pourrait bien», suppose M. Guay.

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