27 janvier 2017
Bravo Jasmin!
Par: Denis Bélanger
Jasmin Roy.

Jasmin Roy.

J’ai eu une belle surprise la semaine dernière. Un «de mes anciens» chroniqueurs, Jasmin Roy, a été nommé dépisteur pour les Blue Jays de Toronto. Auparavant, celui qui travaille au Cégep Édouard-Montpetit, faisait le même boulot, mais pour la centrale de recrutement du baseball majeur.

C’est grâce à un concours de circonstances que j’ai fait la connaissance de M. Roy. Ça remonte à 2012. À l’époque, je travaillais au Courrier du Sud à Longueuil. Je faisais un peu de sport, mais ce n’était pas un «beat» régulier comme je le fais aujourd’hui.

Un de mes collègues, qui couvrait les activités des Ducs de Longueuil de la Ligue de Baseball Élite du Québec, m’avait rapporté que trois membres de l’équipe avaient été sélectionnés pour une rencontre importante. Voulant bonifier mon article, j’ai décidé d’aller solliciter un commentaire d’un dépisteur professionnel. Au Québec, le plus connu est Alex Agostino qui est dépisteur pour les Phillies de Philadelphie. C’est en interviewant Agostino que j’ai appris «l’existence» de M. Roy. Évidemment, je n’ai pas tardé à contacter Jasmin pour faire un portrait. Après, j’ai hérité de la responsabilité officielle des pages sportives et j’ai décidé d’ajouter Jasmin comme chroniqueur. Il a accepté sans aucune hésitation.

Ce passionné de baseball écrivait d’ailleurs en 2013, un an avant la première venue des Blue Jays à Montréal en matchs préparatoires, qu’il croyait au retour du baseball majeur dans la métropole. Je le reconnais, à l’époque, je ne partageais aucunement le même optimiste. D’ailleurs, j’ai encore de petites réserves sur la réalisation d’un tel projet. Bravo encore une fois à Jasmin, et aussi aux Blue Jays qui viennent de me donner une autre raison de continuer à les suivre avec intérêt au cours de la prochaine saison.

Le noble art

Bien qu’il soit un grand amateur de baseball, j’ai souvent discuté de boxe avec Jasmin Roy. Comme moi, il est un grand amateur renseigné du noble art. Je me souviens qu’à partir de 2013, il me disait que le meilleur boxeur livre pour livre était Gennady Golovkin qui n’était pas aussi connu à l’époque.

Nous n’étions toutefois pas d’accord sur l’issu du combat entre Andre Ward et Sergey Kovalev. J’avais prédit une victoire de Kovalev et lui de Ward. Son poulain a gagné, mais Jasmin a reconnu qu’il comprenait le tollé suscité par le verdict qui était loin de faire l’unanimité.

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