«Nous sommes le parti de la sécurité et de la prospérité» - Stephen Harper

Caroline Lévesque caroline.levesque@tc.tc Publié le 18 octobre 2015

Stephen Harper était de passage dans une école de Laval, samedi.

©TC Media – Caroline Lévesque

LAVAL. Deux jours avant le scrutin, le premier ministre sortant Stephen Harper a mené les derniers milles de sa campagne électorale au même endroit où il l’avait lancée au mois d’août, soit dans la région de Laval.

L’école secondaire Laval Liberty était hautement surveillée, hier, et un contrôle de sécurité renforcée avec chiens pisteurs accueillait notamment les journalistes.

Présenté par les candidats conservateurs lavallois Roland Dick et Anthony Mavros, le premier ministre a martelé son message sur l'économie et la création d'emplois devant un public déjà conquis.

Lors de ce dernier arrêt au Québec avant de participer le même jour à un événement à Toronto, organisé par les frères Doug et Rob Ford, il n’a pas manqué de lancer des flèches à ses adversaires politiques qui «ne veulent que plonger le pays dans un déficit.»

Le premier ministre s’est adressé en français et en anglais à la foule.

«Le NPD, c’est des promesses en l’air et une économie à terre», a-t-il lancé.

Il a dressé un bilan de son gouvernement, en plus de réitérer stratégiquement qu'il reconnaît le Québec comme une Nation, un territoire où il espère faire des gains.

Dans une mise en scène sciemment ficelée et pour illustrer le déficit qu’un gouvernement libéral occasionnerait à une famille canadienne, un de ses partisans est monté sur scène en laissant tomber sur une table, à trois reprises et pendant de longues secondes, des billets de 50$ et 100$.

Le tout était mêlé à un son de caisse enregistreuse pendant que les partisans désapprouvaient en huant.

«Nous sommes le parti de la sécurité et de la prospérité, a lancé le chef. Nous voulons préserver les emplois et réduire les taxes.»

En manchette

De la Caroline aux Gaulois: le parcours d’Yves Sansfaçon

Derrière le directeur du Complexe sportif Sportscene de Mont-Saint-Hilaire, Yves Sansfaçon, se cache un bagage de hockey assez étoffé. En plus d’être gouverneur des Gaulois d’Antoine-Girouard (Saint-Hyacinthe) depuis 16 ans, l’homme de hockey a même donné quelques tuyaux aux Hurricanes de la Caroline de la Ligue nationale de hockey (LNH).

Commission scolaire des Patriotes: Le taux de la taxe scolaire diminue

ÉDUCATION. Les contribuables verront le taux de taxe scolaire diminué légèrement à la Commission scolaire des Patriotes (CSP) pour l’année 2016-2017. Toutefois, certains comptes de taxes pourraient augmenter en raison la hausse de la valeur foncière totale des propriétés. Le conseil des commissaires a aussi adopté un budget équilibré d’un peu plus de 334M$, le 28 juin.

«Nous sommes le parti de la sécurité et de la prospérité» - Stephen Harper

Caroline Lévesque caroline.levesque@tc.tc Publié le 18 octobre 2015

Stephen Harper était de passage dans une école de Laval, samedi.

©TC Media – Caroline Lévesque


LAVAL. Deux jours avant le scrutin, le premier ministre sortant Stephen Harper a mené les derniers milles de sa campagne électorale au même endroit où il l’avait lancée au mois d’août, soit dans la région de Laval.

L’école secondaire Laval Liberty était hautement surveillée, hier, et un contrôle de sécurité renforcée avec chiens pisteurs accueillait notamment les journalistes.

Présenté par les candidats conservateurs lavallois Roland Dick et Anthony Mavros, le premier ministre a martelé son message sur l'économie et la création d'emplois devant un public déjà conquis.

Lors de ce dernier arrêt au Québec avant de participer le même jour à un événement à Toronto, organisé par les frères Doug et Rob Ford, il n’a pas manqué de lancer des flèches à ses adversaires politiques qui «ne veulent que plonger le pays dans un déficit.»

Le premier ministre s’est adressé en français et en anglais à la foule.

«Le NPD, c’est des promesses en l’air et une économie à terre», a-t-il lancé.

Il a dressé un bilan de son gouvernement, en plus de réitérer stratégiquement qu'il reconnaît le Québec comme une Nation, un territoire où il espère faire des gains.

Dans une mise en scène sciemment ficelée et pour illustrer le déficit qu’un gouvernement libéral occasionnerait à une famille canadienne, un de ses partisans est monté sur scène en laissant tomber sur une table, à trois reprises et pendant de longues secondes, des billets de 50$ et 100$.

Le tout était mêlé à un son de caisse enregistreuse pendant que les partisans désapprouvaient en huant.

«Nous sommes le parti de la sécurité et de la prospérité, a lancé le chef. Nous voulons préserver les emplois et réduire les taxes.»